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  • Lost

    podcast

    Elle était là, allongée sur le lit en culotte en dentelle et débardeur. Ils s’étaient levés il y a quelques heures à peine. Derrière elle la baie vitré de l’appartement de sa grande tour, quai grenelle, donnait sur tout paris. La vue était magnifique.

    Elle était là, comme sorti de « Lost in Translation » de Sofia Copola. Elle n’arrêtait pas de penser à ça, allongé sur son lit, en petite culotte, pour ne pas écouter ce qu’il lui disait. Pour ne pas entendre qu’il lui expliquait qu’il ne supportait pas sa façon d’être, son caractère. Qu’il étouffait de relever chaque intonation de voix qui l’insupportait. Elle pensait au joli film de Sofia Coppola qu’ils avaient vu quelques jours plus tôt, sur ce même lit, mais enlacée. Elle essayait de penser au cadrage et à la lumière qui rendait Scarlett si jolie pour ne pas entendre les mots qui tapait dans sa tête et résonnaient.

    Elle était en train de se faire larguer. Mélange de colère, de peine, de violences intérieures.

    Elle se lève et sans un mot, traverse l’appartement pour prendre sa douche. Sans s’attacher les cheveux, elle fait couler l’eau chaude sur son corps, sur son visage où un autre liquide chaud y commence lui aussi à y glisser. Ils s’évitent en silence. Rancœur. Elle se prépare. Range ses affaires qu’elle avait laissées chez lui puisqu’elle n’en aurait certainement plus besoin.

    Il lui explique qu’il ne veut pas la changer mais qu’il sait qu’il ne supportera pas indéfiniment. Elle répond « Tu attends que je m’en aille ? » Il repart dans des explications pour essayer de donner une raison bancale qui n’existe pas. Le scénario de ce film est décidemment bien mal écrit.

    -Lui : ça te saoule pas que je te fasse plein de réflexions, encore hier soir ?

    -Elle : …

    -Lui : Non ?

    -Elle : Non, tu vois, je dois être habituée aux connards dans ton genre.

    -Lui : Sors de chez moi !

    Sentiment d’étouffement, de vide. D’énervement, elle a envie d’hurler, de pleurer, pourquoi ?? Ça faisait longtemps qu’elle n’avait ressentit ce sentiment de perte. Elle sait que si elle passe le pas de sa porte elle ne le reverra jamais… Elle met ses chaussures, avec énervement, en pensant tout un tas de « Salaud ! » dans sa tète. Attrape son manteau, enroule son écharpe doudou, qui ne la réconforte pas vraiment à ce moment là, et en se relevant, elle le regarde. Il est toujours aussi sexy. Il pourrait effectivement sortir avec tout un tas de filles bien plus jolies qu’elle. Mais elle se dit qu’elle ne mérite pas non plus quelqu’un qui la rabaisse et critique toute sa façon d’être. Quelqu’un qui n’est pas allé plus loin que voit le premier aspect de sa personnalité, il est vrai un peu hautaine. Les yeux pleins de larmes :

    -Elle : T‘es vraiment qu’un gros nul !

    Il s’approche d’elle. La prend dans ses bras, la serre et lui demandant d’une voix douce de se calmer. Elle se sent si vide, si froide, au milieu de ses grand bras qui la réchauffe. Elle voudrait tellement que ça ne soit pas arrivé. Elle voudrait que rien ne se soit passé et qu’ils aient passé l’après midi à faire l’amour dans le lit devant la baie vitré à la magnifique vue. Elle voudrait que tout s’arrête et juste ressentir ce sentiment si bon d’être dans ses bras. Qu’il ne la lâche pas et la protège comme on protege un enfant ou un objet fragile. Elle se rend compte qu’elle s’était attachée à lui. Elle se sent perdue. Elle voudrait qu’il la serre, encore. Elle voudrait arrêter de pleurer.

    La fin de l’après midi s’est plus ou moins bien passé. Ils ont parlé d’autres choses, comme si de rien était. Elle avait le regard dans le vide. Un peu paumée. Lost. Elle n’a pas réussi à relever le coin de ses lèvres pour sourire malgré le fait qu’il l’embrassait en caressant son visage, qu’il passait le dos de sa main sur sa joue et son doigt à la commissure des lèvres pour l’encourager à sourire. Elle avait perdu quelque chose. Elle aurait voulu faire l’amour avec lui, partager un peu de tendresse pour retirer toutes cette peine, mais ils n’avaient pas le temps.

    Il est partit bosser. Elle est rentré chez elle, a acheté Virgin suicides en passant chez le vendeur de DVD parce qu’elle aime bien le style de Coppola malgré tout. Et en rentrant elle a écris sa journée.


    Elle, c’est moi.

    Il ne s’est pas excusé.

  • Les minets

    Pendant ma (longue et éprouvante) découverte du célibat, j’avoue que j’ai eu un style de mec qui revenait souvent : le minet.

    Tu sais, le mec, un peu mince, super looké, slim gilet d’homme, ou chemise cintré et cravate fine, cheveux un peu long et décoiffé, mèche sur l’œil, et regard coquin (qu’il a déjà fait à la moitié de la boite !).

    C’était tellement mon style de mec, que mes copines, en en repérant un passer le pas de la porte du bar/boite, me disait, « ah Loula, y a un minet pour toi… »

    Comme un enfant devant les chocolats de noël, comme Bridget Jones devant son pot de Nutella, je m’en suis gavé… jusqu’à la crise de foie. Ce n’est que plus tard, que j’ai appris la diversité alimentaire dans les mecs (et je me suis mise aux serveurs musclés, mais ça c’est une autre histoire).

    Le minet : souvent jeune, entre 17 et 25 ans, je dirais, mais ils maitrisent déjà tous les codes de l’œillade à la Chuck Bass de Gossip Girl (photo) pour draguer, a pour héros Jude Law dans Irrésistible Alfie, et tout autres film faisant la promotion du connard polygame. Costume cintré pour faire chic, mais cultive son esprit de rebelle, il attend possibilité de montrer qu’il a un peu de flouze par exemple en mettant sur la table les 2 ou 3 bouteilles de champ’ achetées dans la soirée. C’est simple, c’est 80% du panel d’Attractive World ! Tiens, faudrait que je te montre les photos de certains, « sac chanel, et photo avec les rayban au volant de sa Porche » et leur message pourris qu’ils m’envoient, c’est risible tellement c’est creux.

    Oui parce que le vrai problème du minet, c’est qu’il est creux ! Malgré tout le mal qu’il va se donner à te citer les MGMT, et autres dans sa conversation, malgré tout le mal (et le temps) qu’il aura mis pour se préparer, il manque cruellement de densité. (Un de ses autres grands problèmes, c’est qu’il ment comme il respire et qu’il se tape 5 nanas à la fois, mais bon…)

    Toujours est-il que je n’en peux plus des minets. Je suis vraiment arrivé à ma crise de foie. Il me débecte tellement que je ne lève qu’un regard dédaigneux quand ils entrent dans la bar/boite. Je n’en peux plus de leur prétention et leurs regards plein de jugement, Je fais plus attention maintenant, au mec un peu plus effacé, à la chemise un peu moins blanche, les cheveux un peu plus court, mais qui aura un sourire un peu plus sincère. Je veux du VRAI.

    De toute façon, c’est Marion qui vous le dis ici, on veut du poil, on veut de l’homme, du mâle, du vrai. Pas des fiottes.

    ;-)

  • Doudou suedois

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    Non, non, je ne me suis pas trouvé un nouveau Boyfriend venu du nord, j'ai juste shopper une belle écharpe doudou chez le Suedois H&M!

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    Pas le temps de jeter un oeil à la collection Comme des garçons, de toute façon, ils ont du être dévalisé! Par contre, des mur entier d'écharpes en laine, de toutes les couleurs, douces, mais douces... Si bien que j'ai eu du mal à choisir la mienne!

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    Finalement, j'ai pris noir. mais faîtes moi plaisir, à moins de 8€ l'echarpe, soyez moins frileuse que moi et osez les couleurs! :D

    Par contre, si mon radar aux bon plan mode n'est pas cassé, je crois que je deviens niaise d'avoir un mec... J'ai mis son parfum sur mon écharpe doudou... mais juste parceque j'aimais pas l'odeur du neuf! hein!! :D

    xoxo

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  • Safari animalier... ou les chaussures canibales

    Observons une nouvelle espèce repérée dans mon shoesing...

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    Huhu… raprochons nous pour voir l’animal dans son environement naturel…

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    Chut, rapprochons nous encore un peu plus…

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    Oui, des fois, peu d’explications sont nécessaires, mais comme ça fait du bien des fois de se la péter, et surtout dans un soucis de professionnalisme, il faut que je t’explique que ces chaussures Chanel sont en python véritable, teinté en violet/bleu, avec un open toe parfait et une cambrure judicieuse, ornée du double C en métal vieilli sur le talon.

    Une fois cela dit, tu peux maintenant passer à la photo d’après, c'est-à-dire 6h après (soit, en rentrant de soirée)

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    Tu peux aussi pleurer pour m’accompagner dans mon triste constat : 

    1-le python déteint, c’est moche…

    2-le python est méchant et fait des méga-ampoules : 3 à chaque pied

    3-plus une chaussure est cher, plus elle fait mal aux pieds ! Ben oui tu as déjà eu mal aux pieds dans les shoes en similicuir plastique qui pue de chez le chinois ?

     

    Conclusion générale : les meufs sont tarées… c’est d’ailleurs pour ça que je les aime toujours mes belles chaussures Chanel.

    Next here : encore de la moooode, parce que j’ai plein de bons plans à te parler

     

    Crédit photo : mes pieds, mes gros mollets, par queen B et par mon Iphone qui fait des moches photos!

  • Allo? Dr Freud?

    Allo Dr Freud ?

    En fait, j’ai fait un rêve super bizarre cette nuit. Je te raconte tout de suite ça, juste après l’introduction.

     

    • Attention, jingle « Introduction »

    Bon, donc, partons du postulat vérifié publiquement par Sarah, ma cops, blonde et huissier assermenté dans cette affaire qui m’a dis, hier, après avoir croisé mon mec, je cite (non alcoolisée, je précise quand meme !) « P’tain !! il est pas maaalll !!! »

    Ce postulat étant vérifié, on conclut maintenant, que c’est normal que je rêve de lui la nuit. C’est juste qu’il est hautement sexy et sexuel, et non que je fais une relationite aigue.

    Maintenant que ça, c’est dis, je vais pouvoir t’expliquer pourquoi que je suis tarée, mais complètement TAREE dans ma tête de blonde dans la suite de l’article

     

    • Attention, jingle, « La suite de l’article » 

    Donc, cette nuit, je dormais tranquillement, quand tout à coup (je romance un peu le truc…) je me mets à rêver que je suis dans une étrange position (wait for it) sentimentale (bande de pervers !).

    Donc, pour résumer, moi je suis toujours là. Mon mec, il est toujours là aussi (et toujours aussi sexy, merci mon dieu :p) on est toujours ensemble, mais on est pas tout seul dans notre couple, dans mon rève, vois-tu !? Non, j’imagine que tu ne vois pas bien, il faut quand même avoir un degré de tarréitude avancé pour réver d’une relation à 4 !

    Oui, qu’entend-je, que vois-je ? une relation à 4 ! (Là, je me dis juste que ça doit faire séré dans un lit, même un 200cm, et que bon, c’est pas très pratique et surtout, que jamais plus je retourne voir les film de Woody Allen qui parle de triolisme, ça me monte au cerveau !)

    Enfin, je te passe les détails, parce que en fait je me souviens plus trop de comment se passait la chose (d’ailleurs, je t’arrête de suite, le rêve n’étais pas sessouel !!)  Je me souviens juste de la fin, ou en fait, mon mec me disait que ça lui plaisait plus cette relation à 4 et qu’il me voulait que moi. Et il partait, comme dans un film hollywoodien, et moi je le rattrapais, les yeux vitreux, chialant à moitié, en lui disant que moi aussi je le voulais pour moi toute seule, et qu’on allait tout arrêter, (et là il y a la jolie musique avec les violons qui démarre, et on fait un travelling qui monte avec un parc avec de la neige parce que c’est beau.)

    Après cet interlude hautement romanesque, nous allons passer à l’analyse du rêve. (lol)

     

    • Attention… (oui, tu as compris : ) Jingle Analyse du rêve

    Alors, si mes souvenirs sont bon, si je brode pas trop (quand bien même je broderais, ça rajouterais un peu de pathos à mon article, c’est bon pour les stats, non ? c’est une blogeuse influente dont je tairais le non qui a dis que elle, elle brode sur son blog pour se faire ses 1500€/mois de bénef… passons)

    Donc, je crois bien que les 2 personnes qui nous accompagnait dans notre relation à 4 c’est ma blonde de copine sus-cité et mon pote dont je vous avais parlé.

    Ce bon vieux Freud serait là, il m’expliquerai que ma cops blondasse représente mes ami(e)s et mon pote représente la fête. C'est-à-dire mes deux passe-temps que j’avais avant d’avoir mon mec, c'est-à-dire, les seuls trucs qui m’occupaient, puisque je n’avais même pas de boulot. Et que rompre avec eux, dans cette relation à 4, dans mon rêve, c’est la personnification de ma maturité, de ma cision avec ce mon de de débauche de la night que je vais arreté tout ça pour choisir mon mec… (et finir à trainer en joging grosse avec des boutons avec lui et plein de marmots…)

     

    Ou alors, c’est uniquement du fait que j’avais passé la soirée avec ma cops et eu mon pote bourré, au tel dans la soirée… (desfois faut pas chercher midi à 14h)

    Par mesure de sécurité, je vais faire un gros week end de fiesta avec mes cops et des cosmo ce week end !!! Ouaiiii !!!

     

    Ps : merde, il me faut une nouvelle robe et de nouvelle chaussures du coup…