Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • La quête de bohneur

     

    IMG_0808.JPG

    Hossegor, Dimanche 26 juillet, 14h10

     

    Love, love, love... all you need is love*

    Je crois pouvoir dire sans me tromper qu'on passe tous notre temps, à essayer d'être heureux. Encore plus notre génération, consommateur en accéléré, on veux vivre le maximum, sans remord ni regret. Ce qui fait qu'un fois le bohneur trouvé, on a finalement juste ce qu'on espérait. Comme si on grimpait une montagne, avec dans la main, le guide touristique qui montre la photo du point de vue. On arrive en haut, ben oui, c'est comme la photo. Desfois, ça coupe quand meme le soufle, et on est drôlement heureux d'y être arrivé, mais c'était quand même pour ça qu'on était partis, hein?

    Ben le bohneur c'est pareil. C'est pour ça que le malheur, la peine est beaucoup plus intense, on s'imagine rarement triste, on ne se rêve pas malheureux ou malade. Alors qu'on passe notre temps à s'imaginait comment notre vie pourrait etre vraiment "parfaite"

    Le meilleur moyen pour être déçu? peut etre. C'est un gros défaut que j'ai dans ma vie perso, et même pro. La faute à une éducation de l'excellence peut etre. Quand c'est bien c'est normal, c'est quand c'est mal que ce n'est pas normal.

    Enfin, je vis mon bohneur doux et tranquille, cheveux au vent dans le coupé de mon chéri, à se dorer la pillule à Hossegor, manger des fruits de mer à Biarritz, arrosé mon CDI au champagne (et oui!!!) en se bécotant, se faire appeller "les amoureux" par le serveur, et se dire des "Tu me manques horriblement" 3h apres s'être quitté...

    Le bohneur tranquille. Mais j'ai l'impression que c'est un concept vachement à la mode, qui s'est posé sur mon entourage comme si de rien était. (pour la suite de l'article, les prénoms sont cachés pour un soucis de confidentialité, lol)

    Ma copine J. vit une histoire passionnée et secrète dont elle ne peux pas nous parler (ndlr : fais chier!!!), M. est en train de vivre sa première relationite aigue, ou en tout cas de la subire, C. va adopté un petit chat avec un newyorkais, E. retrouve le sourire grace à un nouveau chéri, S. boit des verres avec F. un soir sur deux... Je pense qu'il attend qu'elle ait enfin décroché de sa dernière target pour passer à l'action... même G. vit une magnifique histoire à 3, avec ses cheveux et du chocolat au lait/noisette cote d'or!!!

    Pour ma part je préfere le chocolat blanc/noix de coco, mais promis, je me lance dans le BPE-Express histoire d'etre au top pr mes vraies vacances dans 3 semaines...

     

    *J'arrete pas d'écouter cette chanson des Beatles, tombée dessus par hasard...

  • Monop, nouveau fournisseur de mon shoesing

    Mon grand malheur à Paris, c'est de ne pas avoir de Monoprix juste à coté de chez moi. (J'ai un champion tout pourri !) C'est sur, mon prochain appart, le monop' sera un critère de choix!

    Enfin, le problème du monop, c'est que tu y rentres pour des tomates, du dentifrice et de l'eau gazeuse, tu en ressors avec des verres multicolores, 3 trucs "nouveau" pour la salle de bain, des fruits exotiques, du chocolat, un rouge à lèvre, un sautoire et des chaussures.

    Des chaussures? ouai! depuis le coup de la robe erotokritos chez monop (qui au passage, a du rétrécir au lavage depuis, ou peut etre, ai-je miraculeusement grandi des jambes, on ne sait pas, mais toujours est-il que c'est plus une tunique maintenant, mais bon...) Monop c'est mon fournisseurs officiel de fashionnerie pas cher.

    Et donc, voilà mes nouvelles K-jaques sandales d'été. Des spartiates romanesques diront les modeuses (lol).

    P1030881.JPG

     

    P1030882.JPG

    Combien? Je ne m'en souviens même plus tellement c'était dérisoire. Moins de 20€ je suis sure...