15.08.2010
August Holidays in Paris - Part 2
début de l'histoire ICI
AOUT - Piste 3 : "Just a friend" Biz Markie -> Pour l'écouter ICI
On en était donc là. Un mardi soir, alors que je racontais je ne sais plus quelles bêtises à S. au téléphone, mon fixe sonne, et j’entend une voix d’homme, c’est LUI. 15 jours étaient passés depuis mon mail, (une éternité dans mon espace temps) et il était sorti de ma tête aussi vite qu’il était rentré dans ma vie, à la terrasse du BDM. On décide justement de s’y retrouver un peu plus tard dans la soirée. Il tiens à me donner des explications, et moi j’ai envie de voir son jeu d’acteur.
Les dîtes explications (bien) faites, et moi m’ayant avalé coup sur coup 3 verres de rosé (à jeun), en écoutant combien j’étais « cool, belle, et qu’on avait bien kiffé ensemble, mais que c’est compliqué, etc etc » j’étais déjà un peu mieux. Enfin, j’étais surtout un peu rébou et ailleurs. Il m’explique alors qu’il pars rejoindre sa fameuse nana à l’étranger pour vivre là-bas, refaire sa vie à zéro, toute modestie incluse, bien sure.
Vous avez déjà entendu dire les gens à côté de vous dans un café combien Paris est « trooooop » bien en aout ? Ce sont ceux qui ne partent pas en vacances et qui essayent de s’en convaincre façon méthode couet. Moi je dis surtout qu’il n’y a que des touristes qui marchent lentement sur le trottoir, et te cassent les oreilles dans le métro, que toutes les bonnes adresses sont fermées (baron, Montana and co) et que toutes mes copines sont parties se faire dorées la pilule avec leur mec : J’étais seule pour ce début aout, en attendant mon tour pour sauter dans le TGV et me retrouver sous le soleil la pluie diluvienne de la cote d’azur.
Lui aussi était plus ou moins seul. Il était en train de faire un tri façon grand rangement IKEA dans sa vie, et dans ses connaissances (ceux qu’on ne peux pas vraiment appeler amis) avant son grand départ, avant de tout reprendre à zéro, comme IL disait. A l'écouter, j'avais l'impression d'entendre un gangster qui partaient en cavale, et ça me faisait rire, mais je ne voulait pas le contredire... Ce qui signifie, figurez vous, qu’il avait du temps, et que nos appartements sont à 3 minutes à pieds.
Et c’est par tous ces concours de situations, qu’on a commencé nos August Holidays in Paris, qui coïncidèrent parfaitement, avec le départ en vacances de tous mes responsables au boulot, ce qui, convenons-en, fut bien pratique compte tenu que mes nuits rétrécissèrent comme des peaux de chagrin à mesure que les jours passaient pour se finir sur une vraie nuit blanche, heureusement à peine visible sur mon visage de bébé d’à peine 25 ans (Gniark, gniark... on en reparlera dans 5 ans….)
On s’est vu tous les jours, pendant ces 10 jours. Bon, je ne vais pas vous faire la liste de ce qu’on a fait, plusieurs trouveraient ça ennuyeux, beaucoup banal : resto, ciné, expo, discussions sans fin, tirages de carte, film à la maison, shopping en friperies, after à a maison, pâtes bolo, et beaucoup de vin, jusqu’à ce que le soleil se lève sur paris, en écoutant Radio Nova. Pour 2 personnes qui n’avaient pas partagés beaucoup à part des moments nocturnes, on s’est soudain rattrapé…
LAST DAY – Piste 4 : Walk a mile in my shoes - Coldcut -> pour l'écouter ICI
Au fur et à mesure que les jours passaient, et que mon heure de coucher avançait dans la nuit, ou plutôt dans le matin, lorsque j’en faisait le rapport à mes collègues ou amies, brièvement, sans trop en dire, j’entendais juste que je devais faire attention à ne pas tomber amoureuse, ce à quoi je répondait que ça ne risquait pas, et que ça serait vraiment très con. Ahah.
Est venue la dernière soirée, qui fut une nuit de 1000h au moins, et qui me donna l’impression de durer une semaine, toujours au rythme de Radio nova. Rien de banal, rien de cliché. A 8h, je m’allonge dans mon lit après une douche, juste avant d’aller bosser, mais mes yeux ne se ferment pas, les siens non plus. Puis la "2eme dernière soirée". Nous, ensemble, on aura repoussé le temps, les limites du jours de la nuit, du nombre de fois on l’on peux dormir ensemble dans une journée.
Tout ce que je peux vous raconter, c’est ce dernier matin, qui est le premier de mes vacances. Premier matin où l’on ne se réveille pas avec une pseudo gueule de bois. Premier petit dej l’un en face de l’autre avec de la ricoré et des tartines et un pinçon qui chante à la fenêtre, en plein coeur de Paris. Premier et dernier, donc. Mon train est dans 4h, son avion dans 9h.
Tout ce que je peux vous raconter, c’est que le «very last goodbye hug » m’a laissé les yeux humides, mais je l’ai bien caché. Les larmes n’ont filées que lorsque j’ai descendu les escaliers.
C’était la fin des vacances parisiennes, et le début des miennes. Nostalgie de la fin des vacances avant qu’elles commencent, encore quelques choses de pas très banal. Pourtant, être là, devant mon macbook avec le tonnerre qui gronde dehors, porter un sweat qui n’est pas le mien, et qui sent son odeur, ça c’est un peu cliché… Hum, à peine 24h sans lui, et je retombre déjà dans la monotonie.
La morale de l'histoire est qu'on ne peux jamais vraiment prévoir comment les choses vont se passer, et que desfois, cela réserve de très jolies surprises.
L'autre morale de l'histoire est que je n'en ai pas. Je me sens à la fois vide de sa présence, et pleine de toute la confiance en moi que ces 10 petits jours m’ont donné, comme réconcilié avec moi… Encore les yeux plein d'étoiles de ce mois d'août parisien si particulier... Ou comment être un touriste dans sa propre ville.
Welcome on board, Honey, Give me 2 Sunny days in st tropez, and I’ll recover my smile…
Et passons à La question existentielle : quelle couleur de vernis je mets sur mes pieds ?
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14.08.2010
August Holidays in Paris - Part 1
Longtemps, j’ai raconté mes histoires de c(oe)u(r) sur ce blog, affublant mes partenaires, amants, amis, amours, de surnoms pour préserver leur anonymat et mon intégrité. Et puis ça m’a passé. J’ai raconté d’autres choses, moins personnelles et plus banales mais force est de constater que je n’ai plus vraiment envie d’écrire ces choses banales. Est-ce u'on peux parler avec gravité de quelle nouvelle forme de pantalon portera-t)on à la rentrée, mais aussi raconter des trucs plus perso (josiannerie incluse of course)? J’espère que oui, parce que je vois bien que de toutes les choses qui me poussent à écrire, ce sont celles-là.
Aujourd’hui, ça sera un peu « Père castor , raconte nous une histoire » : Alors, l’histoire d’aujourd’hui, les enfants, est un peu grise comme ce putain de ciel sur la côte d’azur. (Merci de prendre l’option soleil tous les jours la prochaines fois pour mes vacances.)
Interlude : je viens de recevoir un sms de ma banque m’annonçant que je suis en dessous de mon découvert autorisé, On est le 14 du mois, tout va bien, je vais me jeter par la fenêtre, et je reviens »
Donc, j’en étais au fait que j’écoute ma playlist « Radio Nova , la nuit » et je bade comme les gros nuages qui cachent mon soleil azuréen. Cette playliste, c’est ma bande son de ces 10 derniers jours : mes inattendues August Holidays in Paris. Mais pour comprendre, il faut recommencer au tout début...
JUIN - Piste 1 : « I’ve been thinking » Handsome boy -> pour l'écouter : ICI
- Vous êtes déjà sorti avec quelqu’un, un peu parce qu’il était très (très) beau, un peu parce que vous vouliez rendre jaloux un autre, un peu parce qu’il n’y avait pas d’autres tables de libre au BDM ? C’est le début de l’histoire avec LUI, début Juin.
- Vous êtes déjà sorti avec quelqu’un le jour où il se sépare d’une longue relation ? oui, cette information, donnée au détour d’une bouteille de rosé, vous jette un léger froid dans le dos, et vous fait illico barrer la case « Futur père de mes enfants ». Non mais sérieux, qui enchainerait 2 « vraies » relations sans prendre le temps de respirer ?
Globalement, après cette première rencontre, il ne me restait plus que l’option « Paln cul », et heureusement, toutes ces ramifications possibles : PCR (régulier), PCA(affectueux), PC+ …
Pour aller à l’essentiel, disons que le lendemain, au boulot, j’ai pris beaucoup de café, débrieffé avec ma compatriote de BDM en rigolant comme une morue et LUI ai indiqué où se trouvait le café chez moi, lorsqu’IL m’appela pour me dire bonjour, vers 13h.
Il m’a dit « On boit un verre ce soir quand tu quittes le boulot ? » et moi j’ai pensé « ahah… à moi le PCR » Finalement, On s’est revu pendant tout un mois, et j’ai réappris les silences de l’après midi. L'exacte inverse des soirées de drague, où tu passes ton temps à parler, à te vendre, à danser, à humecter tes lèvres pour qu’elles brilles, à gonfler tes seins, et jouer avec tes cheveux. Là, je laisser filer le temps, l’après midi défiler, dans la chaleur du mois de juin. La dolce vita, sans trop y penser. On était bien, et c'était déjà pas si mal.
JUILLET - Piste 2 : « Heartbeats » The knife -> pour l'ecouter ICI
A l’aube de mon été, je l’ai laissé partir une dizaine de jours pour le boulot, pas vraiment concernée. L’illusion des premières fois un peu passée, j’en étais un peu lassée. Pas assez de choses partagées, pas assez de sommeil accumulé avec lui, un peu trop de gueule de bois le matin, et j’avais d’autres choses à faire.
J’ai fait réellement une croix sur lui quand Facebook m’a gentillment appris qu’il roucoulait en amoureux avec celle qui l’avait quitté le jour où je l’avais rencontré (tout le monde suit ?) Je me suis fendu de 2 mails bien tournés, un peu hautain, un peu hargneux, et surtout très cassants, le sommant de me ficher la paix, et de retourner dans son « Mytho-land ». Mail avec ma copine Marion en CCI, histoire qu’on rigole un peu. Et c'est ce qu'on fit.
AOUT - Piste 3 : "Just a friend" Biz Markie -> Pour l'écouter ICI
Il y a 10 jours, je reçois un coup de fil de lui sur mon fixe, me demandant un peu de temps pour la fameuse explication… La suite next time…
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15.07.2010
Lettre d'un connard
Bonjour, je suis un connard de base.
Je dis, « un » mais j’aurai aimé dire « le » mais contrairement à ce que je pense, je ne suis pas unique, j’ai une grande bande de clones, et on fonctionne tous à peu près pareil.
J’ai la trentaine, et je suis un peu paumé, même si je ne te l’avouerai pas. Desfois, je tombe dans le désuet, et j’aimerai moi aussi, comme quelques uns de mes connaissances avoir une famille parfaite : moi et ma femme, avec au moins un enfant. Je n’imagine pas encore que lorsqu’on a un enfant, il faut se lever toutes les nuits, et qu’avec l'argent de la coke, il faudra financer l’achat des couches, non, je pense juste qu’il faudra que ma femme reste toujours aussi belle, et n’attrape pas de vergetures, je n’aime pas ça les vergetures. Ma femme, d’ailleurs, je l’ai choisie pour ça, parce qu’elle est belle, alors elle a intérêt de le rester. Ou alors, je l’ai pris parce que sa famille a plusieurs belles villas à Calvi, mais cela n’a rien à voir.
Le problème dans la fidélité, c’est qu’il y a trop de tentations à Paris, et je ne compte plus les jolies filles qui se déambulent devant moi avec leurs jambes nues et leurs yeux clairs. J’aimerai vraiment être fidèle à ma femme, mais que voulez-vous, je suis un homme, il faut que je me le prouve, alors j’aime bien draguer ces filles aux jambes nues et aux yeux clairs aux terrasses de café. Mon but, c'est de les serrer une fois au Montana. Ça ne compte pas, hein ? si on est complètement bourré, ou qu’on en a plein le nez, çe n'est pas vraiment tromper ! Et puis ça ne compte pas si ce n’est qu’un soir ! ou si c’est un mannequin de passage ? Ma femme, c’est différent, je l’aime. C’est elle qui me lave mes caleçons sales quand même… enfin, sauf quand il reste du foutre d’une sauterie du Montana dessus.
Je n'ai pas vraiment d'occupation. Le matin, je dors, l'après midi, je réfléchis au business que je pourrait faire, et après, je sors. Uniquement dans des endroits branchés parce que je suis un vrai parisien. Je ne vais quand même pas aller dans ces repères à beaufs! J’ai grandi dans le 16ème ou à Neuilly, mais je vis maintenant dans le centre de paris, rive gauche. J’ai eu une enfance un peu compliquée, mes parents sont séparés ; comme 50% des jeunes de mon âge, mais j’aime le raconter aux filles que je rencontre. Elle me sente perturbé et n’en sont que plus dociles.
Ces filles, je les choisie de préférence étrangères. Dans le pire, des cas, s’il n’y a vraiment rien à se mettre sous la dent dans la soirée, je peux me rabattre sur une provinciale, le principe est un peu le même, mais il faut la jouer plus fin. Parisienne ? non, à pars si elle a un très beau corps, mais heureusement pour moi ce sont souvent les mannequin slaves de 17 ans qui ont les plus beaux. Ce n’est pas que j’ai un trip particulier, c’est juste que je préfère qu’elle ne connaisse pas vraiment comment la société française fonctionne, comme ça, je leur tourne l’explication à ma façon, et dans mon sens bien sûre.
Je l'emmène dans quelques beaux endroits, et elles auront des étincelles dans les yeux. Si je l'ai trouvé dans un café tendance de quartier, je les emmène diner dans un restaurant tout aussi trendy, en filant 15euros au serveur pour avoir la meilleure table, c’est à dire la plus voyante, celle où toutes mes connaissances pourront passer me saluer. L’important, c’est qu’elle voit, ou tout du moins qu’elle pense que je « pèse dans le quartier ». Mais le deuxième soir, lorsqu’on ne sera que tous les deux, je joue la carte romantique, et lui dégote un petit italien intimiste, ou je donne une tape sur l’épaule du serveur, en baragouinant quelques mots dans un espano-italien approximatif.
Je l’invite, au moins les premières fois, mais je récupère la note pour les passer en frais professionnels. C’est pratique, cela fait d’une pierre, deux coups : je défiscalise la Daurade qu’elle aura picoré, et ma femme ne pourra pas checker sur mon relevé de CB perso. Ensuite, Je l’emmènerai se promener sur les quais ou dans un parc. Une autre fois, ce sera un verre en haut de l’institut du monde arabe, une des plus belle vue de paris, et normalement, là, c’est dans la poche depuis un moment.
Alors pourquoi une étrangère ? Une vrai parisienne aurait vu que l’hôtesse ne me reconnaissait pas comme je l’ai dis, une vraie parisienne s’interrogerait si elle voyait que ma CB n’est pas à mon nom, et une vrai parisienne aurait déjà interrogé son réseau.
Je ne suis pas vraiment mythomane, mais je préfère arranger la vérité. Je veux continuer à rentrer au Carré VIP de l'Arc, tu vois. C’est important l’image des autres. Je dis des autres, parce que je n’ai pas vraiment d’amis. Enfin, j’en ai plein, mais ce ne sont que des connaissances. Mes amis, ils ne voyaient pas en moi l’image que je veux donner, mais celui que j’étais avant, alors j’ai préféré ne plus les voir. De toute façon, je n’ai pas besoin d’eux, je fais la bise au videur du Baron, alors !
La vérité, c’est qu’au fond, tout tiens habilement en place, brinquebalant comme l’échafaudage de livre d’un bureau d’adolescent. La vérité, c’est qu’au fond, tout n’est pas si doré qu’en apparence, et que la peinture s’écaille à maints endroits. La vérité, c’est que j’ai un peu peur que tout s’écroule. Alors je me raccroche à la fille qui me sert de femme en ce moment. Je l’aime bien parce qu’elle reste, même si je ronfle fort quand j'ai bu, c'est à dire tous les soirs. En fait, elle reste parce qu’elle ne sait pas que je l’utilise pour avoir le bail de l’appartement, et l’encaissement de mes chèques professionnels, mais j’en ai oublié tous mes machiavélismes, pour être encore plus persuasif face à elle, et je trouve que ça réussit plutôt bien...

00:14 Publié dans Histoire de mecs, Histoire d'amour | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : entrer des mots clefs |
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08.04.2010
Faire sa mere Theresa
C’est bien connu, dans les relations amoureuses, les hommes aiment faire leurs héros, arrivant sur leur fier et immaculé destrier, prêt à sauver les jeunes filles paumées.
Moi, je ne sais pas si c’est que je ne suis pas assez paumée, ou si j’écoute mon côté masculin, mais depuis toute petite j’aime bien aussi faire mon chevalier, prendre soin des plus faibles. Quand j’avais 10 ans, j’avais même ramassé un oisillon tombé du nid, et l’avais tenu au chaud dans une boite à chaussure garnis de coton pendant tout le week end. L’issus de l’oisillon n’a pas été glorieux, puisqu’il est mort. Mais bon. Au féminin, ça s’appelle faire sa mère Theresa.
Au moment de mes premiers amours, j’aimais bien m’entiché de garçons venant de milieux sociaux différents de moi, j’étais gauchiste avant l’heure, ça devait être la génération SOS racisme « Touche pas à mon pote, c’est mon mec ». J’appelais ça le syndrome Jasmine et Aladin. Puis je me suis un peu lassée de tout ça, suite à plusieurs réflexion de mes beaux Aladin du style « que je ne pouvais pas comprendre, on ne venait pas du même monde ».
Alors j’ai repris des hommes de mon monde, mais je n’étais pas prête à abandonner le côté mère Theresa. Je suis donc tombé dans une spirale infernale que toutes les femmes connaissent un jour : le mauvais garçon. A ceci près, que les mauvais garçons que je choisis sont tous des fils de bonnes famille à fort potentiel d’héritage lucratif (comprendre, belle voiture bel appart, belle maison de campagne) mais qui a voulu jouer le rôle du fils rebel de la famille. Alors ça se traduit, au choix, par se faire retirer le permis pour alcoolisme (et donc tester la garde à vue), prendre des substances illicites, sortir dans les clubs branchés tous les soirs, avoir un penchant assez développé pur le champagne, et draguer en proposant du champagne rosé.
Bref. Avec le mauvais garçon, la fille tombe inévitablement dans le schéma « Il m’apporte le grain de folie dont j’ai besoin, et je lui apporte le calme qu’il le tempère, c’est magnifique, on est fait l’un pour l’autre ».
Si on a tenu jusque là, vient alors l’étape où le bad boy veut se calmer et vient donc chercher l’aide de la fille « en qui il a bien sure confiance ». Forcément plus que sa clique d’ami rapportés de soirées camées…
Le dernier mec que j’ai trouvé, je vous rassure, je n’ai pas tenu jusque là, mais par contre, Mr Mort téléphonique, c’était un peu mon bad boy à moi. Même si je ne l’imaginais que vraiment sur un malentendu comme le père de mes futurs et magnifiques enfants, depuis, mon nouveau célibat, on a passé pas mal de temps à discutter, et de bons moments. On se chariait, se soutenait, se conseillait. Je l’ai bien sur cru dans ses rêves de sobriété. Mais bon. Chassez le naturel, il revient au galop. Chassez un homme d’une femme toxique, il y reviendra dès qu’il pourra. Il doit être encore plus accro à elle qu'à sa poudre, et elle à la poudre qu'il lui offre. Chechez l'erreur.
Décidemment, depuis l’histoire de l’oisillon tombé du nid, j’essaie, mais je ne suis pas une bonne mère Theresa. Il faudrait peut être que j’arrête d’essayer?
11:53 Publié dans Histoire de mecs, Histoire d'amour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mecs, blog |
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11.02.2010
Happy valentin's day... BULLSHIT!
Cet article se lit avec cette musique. Tu as le choix. Le player ou la video...
21:45 Publié dans Histoire de mecs, Histoire d'amour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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