15.07.2010
Lettre d'un connard
Bonjour, je suis un connard de base.
Je dis, « un » mais j’aurai aimé dire « le » mais contrairement à ce que je pense, je ne suis pas unique, j’ai une grande bande de clones, et on fonctionne tous à peu près pareil.
J’ai la trentaine, et je suis un peu paumé, même si je ne te l’avouerai pas. Desfois, je tombe dans le désuet, et j’aimerai moi aussi, comme quelques uns de mes connaissances avoir une famille parfaite : moi et ma femme, avec au moins un enfant. Je n’imagine pas encore que lorsqu’on a un enfant, il faut se lever toutes les nuits, et qu’avec l'argent de la coke, il faudra financer l’achat des couches, non, je pense juste qu’il faudra que ma femme reste toujours aussi belle, et n’attrape pas de vergetures, je n’aime pas ça les vergetures. Ma femme, d’ailleurs, je l’ai choisie pour ça, parce qu’elle est belle, alors elle a intérêt de le rester. Ou alors, je l’ai pris parce que sa famille a plusieurs belles villas à Calvi, mais cela n’a rien à voir.
Le problème dans la fidélité, c’est qu’il y a trop de tentations à Paris, et je ne compte plus les jolies filles qui se déambulent devant moi avec leurs jambes nues et leurs yeux clairs. J’aimerai vraiment être fidèle à ma femme, mais que voulez-vous, je suis un homme, il faut que je me le prouve, alors j’aime bien draguer ces filles aux jambes nues et aux yeux clairs aux terrasses de café. Mon but, c'est de les serrer une fois au Montana. Ça ne compte pas, hein ? si on est complètement bourré, ou qu’on en a plein le nez, çe n'est pas vraiment tromper ! Et puis ça ne compte pas si ce n’est qu’un soir ! ou si c’est un mannequin de passage ? Ma femme, c’est différent, je l’aime. C’est elle qui me lave mes caleçons sales quand même… enfin, sauf quand il reste du foutre d’une sauterie du Montana dessus.
Je n'ai pas vraiment d'occupation. Le matin, je dors, l'après midi, je réfléchis au business que je pourrait faire, et après, je sors. Uniquement dans des endroits branchés parce que je suis un vrai parisien. Je ne vais quand même pas aller dans ces repères à beaufs! J’ai grandi dans le 16ème ou à Neuilly, mais je vis maintenant dans le centre de paris, rive gauche. J’ai eu une enfance un peu compliquée, mes parents sont séparés ; comme 50% des jeunes de mon âge, mais j’aime le raconter aux filles que je rencontre. Elle me sente perturbé et n’en sont que plus dociles.
Ces filles, je les choisie de préférence étrangères. Dans le pire, des cas, s’il n’y a vraiment rien à se mettre sous la dent dans la soirée, je peux me rabattre sur une provinciale, le principe est un peu le même, mais il faut la jouer plus fin. Parisienne ? non, à pars si elle a un très beau corps, mais heureusement pour moi ce sont souvent les mannequin slaves de 17 ans qui ont les plus beaux. Ce n’est pas que j’ai un trip particulier, c’est juste que je préfère qu’elle ne connaisse pas vraiment comment la société française fonctionne, comme ça, je leur tourne l’explication à ma façon, et dans mon sens bien sûre.
Je l'emmène dans quelques beaux endroits, et elles auront des étincelles dans les yeux. Si je l'ai trouvé dans un café tendance de quartier, je les emmène diner dans un restaurant tout aussi trendy, en filant 15euros au serveur pour avoir la meilleure table, c’est à dire la plus voyante, celle où toutes mes connaissances pourront passer me saluer. L’important, c’est qu’elle voit, ou tout du moins qu’elle pense que je « pèse dans le quartier ». Mais le deuxième soir, lorsqu’on ne sera que tous les deux, je joue la carte romantique, et lui dégote un petit italien intimiste, ou je donne une tape sur l’épaule du serveur, en baragouinant quelques mots dans un espano-italien approximatif.
Je l’invite, au moins les premières fois, mais je récupère la note pour les passer en frais professionnels. C’est pratique, cela fait d’une pierre, deux coups : je défiscalise la Daurade qu’elle aura picoré, et ma femme ne pourra pas checker sur mon relevé de CB perso. Ensuite, Je l’emmènerai se promener sur les quais ou dans un parc. Une autre fois, ce sera un verre en haut de l’institut du monde arabe, une des plus belle vue de paris, et normalement, là, c’est dans la poche depuis un moment.
Alors pourquoi une étrangère ? Une vrai parisienne aurait vu que l’hôtesse ne me reconnaissait pas comme je l’ai dis, une vraie parisienne s’interrogerait si elle voyait que ma CB n’est pas à mon nom, et une vrai parisienne aurait déjà interrogé son réseau.
Je ne suis pas vraiment mythomane, mais je préfère arranger la vérité. Je veux continuer à rentrer au Carré VIP de l'Arc, tu vois. C’est important l’image des autres. Je dis des autres, parce que je n’ai pas vraiment d’amis. Enfin, j’en ai plein, mais ce ne sont que des connaissances. Mes amis, ils ne voyaient pas en moi l’image que je veux donner, mais celui que j’étais avant, alors j’ai préféré ne plus les voir. De toute façon, je n’ai pas besoin d’eux, je fais la bise au videur du Baron, alors !
La vérité, c’est qu’au fond, tout tiens habilement en place, brinquebalant comme l’échafaudage de livre d’un bureau d’adolescent. La vérité, c’est qu’au fond, tout n’est pas si doré qu’en apparence, et que la peinture s’écaille à maints endroits. La vérité, c’est que j’ai un peu peur que tout s’écroule. Alors je me raccroche à la fille qui me sert de femme en ce moment. Je l’aime bien parce qu’elle reste, même si je ronfle fort quand j'ai bu, c'est à dire tous les soirs. En fait, elle reste parce qu’elle ne sait pas que je l’utilise pour avoir le bail de l’appartement, et l’encaissement de mes chèques professionnels, mais j’en ai oublié tous mes machiavélismes, pour être encore plus persuasif face à elle, et je trouve que ça réussit plutôt bien...

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08.04.2010
Faire sa mere Theresa
C’est bien connu, dans les relations amoureuses, les hommes aiment faire leurs héros, arrivant sur leur fier et immaculé destrier, prêt à sauver les jeunes filles paumées.
Moi, je ne sais pas si c’est que je ne suis pas assez paumée, ou si j’écoute mon côté masculin, mais depuis toute petite j’aime bien aussi faire mon chevalier, prendre soin des plus faibles. Quand j’avais 10 ans, j’avais même ramassé un oisillon tombé du nid, et l’avais tenu au chaud dans une boite à chaussure garnis de coton pendant tout le week end. L’issus de l’oisillon n’a pas été glorieux, puisqu’il est mort. Mais bon. Au féminin, ça s’appelle faire sa mère Theresa.
Au moment de mes premiers amours, j’aimais bien m’entiché de garçons venant de milieux sociaux différents de moi, j’étais gauchiste avant l’heure, ça devait être la génération SOS racisme « Touche pas à mon pote, c’est mon mec ». J’appelais ça le syndrome Jasmine et Aladin. Puis je me suis un peu lassée de tout ça, suite à plusieurs réflexion de mes beaux Aladin du style « que je ne pouvais pas comprendre, on ne venait pas du même monde ».
Alors j’ai repris des hommes de mon monde, mais je n’étais pas prête à abandonner le côté mère Theresa. Je suis donc tombé dans une spirale infernale que toutes les femmes connaissent un jour : le mauvais garçon. A ceci près, que les mauvais garçons que je choisis sont tous des fils de bonnes famille à fort potentiel d’héritage lucratif (comprendre, belle voiture bel appart, belle maison de campagne) mais qui a voulu jouer le rôle du fils rebel de la famille. Alors ça se traduit, au choix, par se faire retirer le permis pour alcoolisme (et donc tester la garde à vue), prendre des substances illicites, sortir dans les clubs branchés tous les soirs, avoir un penchant assez développé pur le champagne, et draguer en proposant du champagne rosé.
Bref. Avec le mauvais garçon, la fille tombe inévitablement dans le schéma « Il m’apporte le grain de folie dont j’ai besoin, et je lui apporte le calme qu’il le tempère, c’est magnifique, on est fait l’un pour l’autre ».
Si on a tenu jusque là, vient alors l’étape où le bad boy veut se calmer et vient donc chercher l’aide de la fille « en qui il a bien sure confiance ». Forcément plus que sa clique d’ami rapportés de soirées camées…
Le dernier mec que j’ai trouvé, je vous rassure, je n’ai pas tenu jusque là, mais par contre, Mr Mort téléphonique, c’était un peu mon bad boy à moi. Même si je ne l’imaginais que vraiment sur un malentendu comme le père de mes futurs et magnifiques enfants, depuis, mon nouveau célibat, on a passé pas mal de temps à discutter, et de bons moments. On se chariait, se soutenait, se conseillait. Je l’ai bien sur cru dans ses rêves de sobriété. Mais bon. Chassez le naturel, il revient au galop. Chassez un homme d’une femme toxique, il y reviendra dès qu’il pourra. Il doit être encore plus accro à elle qu'à sa poudre, et elle à la poudre qu'il lui offre. Chechez l'erreur.
Décidemment, depuis l’histoire de l’oisillon tombé du nid, j’essaie, mais je ne suis pas une bonne mère Theresa. Il faudrait peut être que j’arrête d’essayer?
11:53 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mecs, blog
11.02.2010
Happy valentin's day... BULLSHIT!
Cet article se lit avec cette musique. Tu as le choix. Le player ou la video...
21:45 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22.06.2009
Comment ruiner un rouge à lèvres Chanel
Maintenant que j'ai réussi à le dire à tous mes amis, même ceux qui ont répondu "hum... mouai... c'est pas une bonne idée" et qui ont finis par me dire "Moi je veux juste que tu sois heureuse", je vais pouvoir le dire ici.
Comment dire... heum... un indice peut être?
Oui, il a ruiné un de mes rouges à lèvres Chanel pour écrire "Je t'aime" sur le miroir de la salle de bain (heureusement que je l'avais eu gratos au boulot!)
Oui, Il est revenu. et ça fait même déjà un petit bout de temps. Suffisemment pour que je sache que, là, je suis bien, et lui aussi. Suffisemment pour qu'on ai tout le temps envie de se voir, qu'on vive la passion des débuts qu'on avait pas vraiment eu, suffisemment pour qu'on se manque au bout de 3h, suffisemment, donc pour qu'il me laisse des messages sur mon miroir de salle de bain (y en avait aussi dans le frigo, mais je trouvais ça moins esthétique!)
Le mieux dans tout ça, c'est qu'il n'est pas revenu parce que j'ai fait ma queen des josianne, qu'il a eu tellement pitié de moi qu'il s'est sentie obligé de me récupérer. Nan, définitivement, ce n'est pas comme ça qu'on récupère un homme. Une jolie miss rencontrée à Londres m'a dis que pour aller de l'avant, il fallait être le genre de personne, de personalité dont j'aimerai tomber amoureuse. De me recentrer sur moi, de faire ce que j'avais envie de faire sans attendre d'avoir quelqu'un, un mec ou une copine pour le faire, que se soit se faire une charlotte aux fraises, trainer dans un quartier de paris ou même acheter un bouquet de lys. C'est comme ça qu'on rempli sa vie comme on la voudrais. C'est comme ça qu'on réalise qu'on sait vivre seule... et comme ça que lui réalise qu'il préfère vivre avec moi.
Si je vous dis qu'il a débarqué comme un seul homme en bas de chez moi, à m'attendre pour me dire qu'il m'aimait et que c'était juste évident, je tomberai dans le niais, alors je ne dis rien.
Je vous dis juste qu'il faut toujours positiver, toujours compter sur soi et réaliser ses envies. C'est vraiment ça que j'ai envie de retenir... et pas parce que j'ai le sourire depuis quelques semaines déjà...
Hier, je suis allé le voir à son concert de la fête de la musique. J'ai eu un bisous pendant une chanson, j'ai pris des photos débiles avec une amies, j'ai bu de la bière, et je me suis endormie dans ses bras.
L'été commence bien...
Flo
20:23 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
04.05.2009
Lettre pour lui
Chéri,
(Je ne sais pas encore comment t’appeler…)
Je te mentirais si je te dis que ça ne va pas mieux. Je ne pleure plus, j’arrive à manger un peu, à sourire et rire, et même à danser sur de la musique quand je suis dans la salle de bain.
Je te mentirai si je te disais que ce week-end ne m’a pas fait de bien.
Je te mentirai si je te disais que je n’ai plus confiance en moi. J’ai confiance en moi, encore. Et encore plus maintenant, parce que j’avais peur de ne plus savoir exactement aimer. Et en fait tu m’as appris que je savais. J’ai encore plus confiance, parce que je sais que je mérite une belle histoire, encore plus belle que la notre peut être. Que je mérite un homme qui sera fou de moi, qui sera capable de traverser la ville ou le pays pour moi, qui croira en moi, sera fière d’avoir une copine comme moi, et pourra se dire qu’il est bien, juste en me caressant la joue, en remettant mes cheveux derrière mon oreille. Se dire qu’il n’a pas besoin de plus.
Je ne sais pas s’il sera sure. Je ne sais pas si je serai sure aussi. J’aurai peur, comme dans toutes mes relations. Peur de voir que mes pieds reposent un peu sur du sable mouvants, mais que c’est quand même drôlement fun. Peur de ne plus être en sécurité. C’est sure, quand on est seul, on sait sur quoi compter, on ne risque rien. Je veux prendre un risque. A deux. Jouer, perdre peut être, mais tenter.
Très certainement, tu te dis que je suis jeune, et que je peux tester, jouer, me tromper, toi non. Peut être. Ou pas. Quand on joue pour gagner, on est rarement satisfait…
Je te dis ça, parce que j’ai cru ces derniers jours que je ne croirai plus en l’amour. J'y crois toujours. Beaucoup de mes amies m’ont dis que je méritais ça. Je mérite quelqu’un qui prenne le risque avec moi. Quelqu’un qui m’aime.
Je te mentirai si je te disais que je suis guérie. Il y a une semaine, je me trainais jusqu’à chez toi prendre mes affaires. Je me trainais au boulot. Commencer ma journée par pleurer. Dur.
Je te mentirai si je te disais que tu ne me manque pas.
Je te mentirai si je te disais que j’ai besoin de t’écrire cette lettre. Je t’ai encore tous les jours au téléphone. Tu es encore dans ma vie.
Je te mentirai si je te disais que je réalise ce qui m’arrive. J’ai l’impression que tu es juste en voyage, que tout vas bientôt reprendre comme avant, qu’il faut juste que je sois patiente.
Je te mentirai si je te disais que je n’ai pas envie de te voir. Je n’attends que ça. Tu es encore là pour moi. Tu connais encore ma vie et moi la tienne. Je ressens ce manque de contact. Ce manque physique. Ce manque de tes mains sur moi, dans ma nuque, sur ma taille. De tes lèvres sur mon front. De ton regard qui m’apaise.
J’ai cru que j’allais mieux, que je gérais, allait de l’avant et continuait ma vie. Mais je ne contrôle pas ce manque. Mon corps te réclame. Je n’y peut rien. Il te connais, tu le connais si bien. Tu lui sieds. Tu avais les mains juste à la bonne taille pur mes seins…
J’ai passé ma semaine à me dire que je voulais que tu reviennes. Je te mentirai si je te disais que je n’y pense pas. J’ai toujours fantasmé sur le fait de rentrer chez moi. L’ipod sur les oreilles, monter mon étage et voir un homme qui aurait patienté là, au pas de ma porte, m’attendant pour me dire qu’il tenait à moi. Si tu veux revenir, s’il te plait, fait le comme ça, c’est tellement romantique…
Mais, j’ai arrêté de trop me poser cette question. A trop y réfléchir, j’ai peur de voir l’évidence. Maintenant, j’ai juste besoin de tes bras qui m’enserre. J’aimerai sentir ta chaleur dans mon lit, attendre le thé que tu m’apportais le soir. Toutes ces choses que même l’affection que mes amies, aussi géniales soient-elles, et je pèse mes mots, ni que ma famille, aussi douce soit-elle ne peuvent m’apporter.
Malgré les sourires que je fais toutes la journée, tu me manques.
A bientôt Chéri.
xxx
20:33 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : rupture, couple, relation, separation, blog
28.04.2009
H.E.L.P
Depuis Lundi, je pleure. Depuis Lundi, je me ramasse à la petite cuillère, je me sens vide, morte, j’ai perdue quelque chose, mes repères depuis 6 mois, je l’ai perdu lui.
Dispute, classique, discussion, « Je ne suis pas sure de mes sentiments, il faut mieux qu’on arrête là »
Mal. Je n’ai jamais eu aussi mal. Je sui son équilibre mais certainement pas la femme de sa vie. JE ne comprends pas, j’ai besoin de lui. Je suis mal, mais vous ne le verrai pas trop dans cet article.
Je garde mes mots pour lui.
Alors, si toi aussi tu t’es fais larguée, voici quelques conseils à appliquer.
Leçon #1 : Garder de l’humour et de l’autodérision.
Ce matin, (après avoir mis 30 min, 1 texto et un appel « Bouge-toi ») je suis allé au travail. (Note pour plus tard, dans la mesure du possible, NE PAS se faire larguer un lundi, on doit aller toute la semaine au taf alors qu’on a juste envie de pleurer au fond de son lit) je vois ça dans le métro :

Tu vois, ça m’a presque fait rire, tellement c’était ça. L’humour, toujours.
Leçon #2 : Voir ses amies le plus possibles.
Ses amiEs. Des filles. Qui savent ce que sait de pleurer en retrouvant un ticket de métro ou en entendant un mot dans une phrase. Etre entourée, pour sourire, rire un peu, juste 2 minutes dans la journée, pouvoir pleurer aussi, sans se cacher dans les toilettes du boulot ou derrière des lunettes de soleil (Note pour plus tard n°2, se faire larguer quand il fait beau, pour mettre des lunettes de soleil et avoir l’air moins con dans la rue)
Mes amies sont merveilleuses. Je ne leur dis pas assez. Mes amies proches, et toutes les miss que je connais par ce blog qui lisent mes twitt désespérés quand je n’arrive pas à respirer en me réveillant parce que je ne voudrais pas que ce soir arrivé. Merci.
Leçon #3 : Partir Loin
Mes parents sont dans ma maison dans le sud. Là ou j’étais il y a 20 jours avec lui. JE sais c’est dur, mais j’ai trouvé des billets de train. Je pleurais au téléphone avec la nana de la sncf qu’elle m’en trouve… Je pars à 900km de lui, histoire de m’empêcher de faire ma Josiane. Ou au moins de m’empêcher de faire des missions commando, c’est déjà ça. 3 jours pour souffler. Pleurer. Bronzer (qd même).
JE vais mal et il le sait. Il va mal parce qu’il tient à moi. J’ai envie de lui hurler dessus pour lui dire qu’il fait une connerie. J4ai envie qu’il revienne. Je ne m’étends pas dans le pathos. J’ai peur d’y revenir bien assez vite.
Bisous les filles. J’espère vous avoir fait au moins un peu rire.
19:23 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : rupture, conseil, celibataire
15.04.2009
Mes conseils pour UnMec
Il était une fois, ma copine, Marion. Je l’ai rencontrée à travers ce blog. Et puis un jour, elle est montée à Paris, et, on s’est vite trouvé des passions communes (Boire beaucoup, sortir, faire des « whoooooo », raconter des bonnes blagues, et rire de nos conneries) Vendredi, elle a twitté (twitter, c’est un peu comme facebook, mais avec que les statuts. Un peu comme un chat version 21eme siècle)
« Je cherche un mec »
Et un peu comme par enchantement, UnMec est apparu. Oui je sais c’est un peu romanesque. Ou pas. C’est de la drague 2.0.
Et donc, après la mafia gay de Marion, c’est à mon tour de donner des conseils à Unmec, parce que :
- Je suis une fille
- Je suis une copine de Marion
- Je m’y connais un peu en rencart et drague foireuse, suffisamment pour connaître les trucs à ne pas faire.
Donc, cher Unmec, dans l’idéal, on sait bien, toi, moi, nous, que le mieux, c’est encore de rester soi-même. Dans la réalité, on sait bien, toi, moi, nous, que ce n’est pas la peine non plus de se tirer une balle dans le pied, et raconter dès le 1er regard, qu’on a une 205 tunnée dans le garage (pardon à toutes les Jacky qui me lisent^^)
Le look :
Figure toi que ici, on eu été un temps sur un blog de modasse. Mais bon. Le but du 1er rencart, c’est de paraitre cool, toussa. On évite, le stéréotype du geek. Normalement, quelque chose d’assez classique devrait passer. Pourvu que tu n’ais pas de Puma sparco montante (private joke). Evite aussi la chemise à carreau. Je sais, c’est super hype le renouveau du style bucheron, mais on pourrait croire que tu lui as piqué sa robe. (Et oui, c’est aussi hype, la robe liquette à carreaux)
La boisson :
On veut un mec, un vrai ! Pas de jus de fraise, goyave, et autres trucs de midinette !!
La culture :
Ah… Le problème, ou la qualité principale de Marion, c’est qu’elle est super cultivée. Moi-même, n’ayant pas fait son école, ni même sa branche, et pourtant, n’étant pas coiffeuse de province pour autant, je ne comprends pas toujours de quoi elle me parle. (Ou alors c’est juste qu’elle n’articule pas assez.)
Du coup, c’est un point, crucial. Faut la faire rêver avec de la culture, Marion, c’est un cerveau (à qui certain peuvent avoir envie de faire l’amour) mais c’est aussi une nana qui regarde La nouvelle Star. Le but c’est d’être cultivé mais accessible.
La musique
J’ai pu voir que ta playlist musicale et hyper pointue. J’aime. Elle aimera. Vu qu’elle a des gouts musicaux plus qu’approximatif, ça sera drôlement bien parce que :
- On sera plus obligé de se taper France Gall en soirée chez elle
- Tu pourras lui apprendre plein de chose (mon mec m’a fait découvrir RadioHead y a 3 mois… à 23 ans…donc ne baisse pas les bras tout de suite)
- Apparemment tu joues d’un instrument. Normalement, on est obligé de tomber amoureuse dès qu’un mec joue de la guitare (ça a marché pour mon mec) / du piano. J’espère que tu ne joues pas du trombone… ^^
Le romanesque
Le romanesque, on aime bien. C’est marrant, toussa. La gentlmanerie, c’est cool aussi. LE mec qui te raccompagne, pense à choisir le resto sur ta ligne de métro, etc. La niaiserie, c’est tout de suite moins attractif. On a dis qu’on voulait un hommmmmmme un vraiiiiii !!!! Des poils, de la virilité !! Pas une petite chose fragile. Sinon, en vrai, les nanas ne serait pas attirées par les connards, mais par les mecs bien, et tout serait bien dans le meilleure des monde, la natalité serait à +38.
Le sexe
Ahahah. Si t’es à ce point, c’est que théoriquement, il n’y a plus de leçon à donner… Et pourtant. Je sais que brut pour poings, c’est hard à entendre, mais :
PAS D’ETOILE DE MER* !
Je sais, on croit que non, mais des mecs à 31 piges, cultivés et tout, qui font l’étoile de mer* en 3 minutes, douche comprise, ça existe encore. Donc essaye de maitriser les portes cochères. Je dis ça comme ça…
*le mec qui s’allonge sur le lit, bras derrière la tête, et attend qu’on fasse tous le boulot
Annexe :
S’il elle ne veut pas te montrer son appartement, n’insiste pas, c’est juste qu’il est en bordel. Et crois moi, tu ne veux PAS voir son appartement en bordel :D
Pour le scooter, c'est troooop bien! Mon chéri m’a offert ce casque. Bon, désolé, il ne se fait pas en turquoise…
Allez… Good Luck Unmec ;-)
Flo
00:05 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : unmec, marion, monde de marion, twitter
01.04.2009
le vent dans les cheveux...
Petite forme en ce lundi. Le soleil brille dehors, je suis à l'interieur, c'est peut etre ça. Ma boite mail pro est pleines de mails chiants... pas envie. Envie d'etre au bord d'un lac à regarder les nuages, à l'étranger, sous la couette, dans un magasin à faire du shooping... mais dans cet open space où je peux meme pas faire semblant de bosser en trainant sur mon netvibes (je suis dos à l'open space :-S)
Mon iphone vibre. Msg de Mon homme qui s'inquiete de savoir si je suis en meilleure forme qu'hier, après l'engueulade avec ma soeur, il se propose de venir me chercher chez moi pour qu'on passe la soirée ensemble. Je lui dis que pas besoin (aka que j'irai plus vite à venir en métro plutot qu'à l'attendre... mais ça lui fait plaisir, il parait... ok.)
20h. Je me suis particulierment bien habillé. Jean droit brut Zara. Escarpins Comptoire des cotonniers bleu nuit. V-neck gris souris d'Américan Apparel. Blaser cintré Top shop (from london ;-). J'aime bien le printemps. On peut enfin s'habiller autrement qu'en sac à patate!! :D
Il sonne. Je descend. La tenue lui plait. (^^). Je lui demande où il est garé et m'avance dans la direction qu'il m'indique... en parlant. Puis il s'arrete à coté d'un scooter. Son scooter à dire vrai, mais j'avais pas fait attention, je cherchais sa voiture! Surprise!
Yeeeeaaaaahhhhh!
Et voilà comment je me retrouve à faire du scooter dans paris, sentir le vent dans mon coup, filer sur les quai, passer devant la tour eiffel les mains autour de mon homme. C'est quand meme mieux que le métro, ses clodos, son monde et sa puanteurs, non? :D
Et mon ca(deau)sque?
Un Armani rouge poufiasse/biiiatchhhe pompier shoppé sur Yoox.com, ici (ok ok j'avoue je lui avais envoyer le lien en lui glissans la bonne affaire que c'était... il y a au moins 1 mois!!)
*happy*
EDIT : merci à Grenoblois (un lecteur :p) de m'avoir filé et avoir écrit cet article pour ecouter de la musique en lisant :D
22:08 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : scooter, blog, fille, nana, casque, armani, amoureux, paris
16.03.2009
Geekement votre
En attendant que je vous fasse un debrief de ma journée Londonnienne, qui était top, en attendant que je fasse des photos de bloggeuses, "genoux rentrés en dedans" pour vous montrer mes achats british, en attendant que je fasse le tapin rue st denis pour renflouer mon compte qui va faire peur à ma banquiere...
L'autre jour, je sortais d'un open bar champagne (ou boisson assimilée, on sait pu trop bien à la fin), et que j'allais chez mon mec, j'ai pris le RER.
Non la chute, n'est pas là (elle aurait pu!) mais je précise que je suis resté DANS paris, meme si j'ai pris le rer, faut pas déconner non plus!
Je sors du RER, j'essaie de trouver ma sortie, quand je vois un mec qui court sur le quai, dans ma direction. Il s'arrete devant moi. Il me parle, et me dis :
"Hé, je te trouve drolement jolie, euhhhh, je voulais savoir, euhhhh, je peux avoir ton msn?"
Moi, j'étais bourrée, j'ai pas pu m'en empecher, jme suis foutu de sa geule (en plus il portait le geek en lui). Et je me suis bien marrée...
Remarque, c'était bon pour le plan BPE, ça fait travailler les abdos! (d'ailleurs, il marche du tonerre le plan BPE (Bonne pour l'été) - 5kg... Keep doing...
20:48 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : drague, geek
24.01.2009
Le cap des trois mois
Découvrez Yael Naim!
Dans une relation, il parait qu’il y a un cap à passer. C’est les 3 mois. Je dis il parait, parce que je n’étais pas habituée à ce genre de relations (aussi longues, sic) depuis longtemps, mais j’ai quand même déjà eu des relations très longues. Celles où on compte en années. Celles où on dit je t’aime comme « A+ ».
Paraît-il, donc, que les 3 mois sont un cap à passer. C’est une amie qui m’a expliqué ça, quand je lui faisais part de mes sentiments de la semaine dernière. L’impression de le voir partir dans ses pensées, le voir prendre du recul et réfléchir et mesurer son attirance pour moi. Le sentiment fort de le savoir ne pas être dans le même état que moi. Voir que si je lui disais « je t’aime » il n’y aurait que le silence qui me répondrait.
Elle, mon amie, elle a de l’expérience dans ces relations où on essai de se dire que c’est le bon, et puis non. 35 ans pas encore mariée ni de gamins… je me demande si c’est ce qu’il m’attend.
C’est aujourd’hui nos 3 mois. Je pense qu’il ne relèvera pas anyway. C’est bizarre de se sentir dominée par ses sentiments. Avant c’était facile. Mes plans culs, mes navets, je gérais. Pleurais un bon coup, mais ne le regrettais pas trop, puisque ce n’était qu’un « pauvre mec ».
Là c’est différent. Je m’approche, je m’attache, il m’apprivoise. Je ne fronce plus les sourcils, je m’apaise avec lui, et adopte un nouvel équilibre. Je grandis, et me sens femme. Je me découvre adulte responsable et enfant capricieux. Je suis tour à tour la femme rassurante qui l’écoute, le conseil, est là pour lui, et la jeune baby doll qui se blottit sur son torse et fait la moue pour avoir une faveur. Il me donne tout ça.
La crise des trois mois, c’est typiquement masculin. Au départ, l'homme est heureux, il mange de bons petits plats et a un corp chaud à serrer contre lui le soir. Et puis d’un coup, il se dit que « merde, ça fait 3 mois » que ça devient « sérieux » et qu’il est méchamment en train de perdre sa liberté. Que si ça continue, il va passer toutes ses soirées à manger un bon petits plats, comme chez maman, et qu'il sera obligé de complimenter la cuisinière, et blottira, ou pas, un corps chaud et emmitouflé dans un pyjama pilou tous les soirs. Et là, il flippe. (Moi aussi, je ferai pareil en même temps)
La crise des trois mois, c’est une mauvaise période à passer où il faut faire comprendre à son homme que l’on n’est pas une sensu prédatrice et castratrice, une mante religieuse jalouse et belliqueuse, que l’on veut juste des fous rires, de la complicité, de la tendresse et du sexe. Si peu de chose en fait.
Ma technique ? Ne pas le harceler. Etre attentive mais un poil distante. Ça tombait bien, ce week end, je suis chez mes parents. Le temps de le laisser bosser, respirer, remarquer que je ne suis pas là… Relever le fait que l’on est contente de passer aussi une soirée « tranquille chez soi sans lui » et lui dire aussi quand son attitude nous blesse.
Résultat ? Ça passe, petit à petit. Son inconscient plein de testostérone se calme, il est venu déjeuner avec moi par surprise 2 fois dans la semaine. On a passé une très bonne soirée pleine de tendresse et de câlins qui font « mmmmhhhh ouahhhhh » et il m’a appelé tous les soirs où je n’étais pas avec lui.
To Be continued…
F.
Ps : je flippe... quand on est célibataire, on a rien, on a rien à perdre.
22:31 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note


