28.04.2009
H.E.L.P
Depuis Lundi, je pleure. Depuis Lundi, je me ramasse à la petite cuillère, je me sens vide, morte, j’ai perdue quelque chose, mes repères depuis 6 mois, je l’ai perdu lui.
Dispute, classique, discussion, « Je ne suis pas sure de mes sentiments, il faut mieux qu’on arrête là »
Mal. Je n’ai jamais eu aussi mal. Je sui son équilibre mais certainement pas la femme de sa vie. JE ne comprends pas, j’ai besoin de lui. Je suis mal, mais vous ne le verrai pas trop dans cet article.
Je garde mes mots pour lui.
Alors, si toi aussi tu t’es fais larguée, voici quelques conseils à appliquer.
Leçon #1 : Garder de l’humour et de l’autodérision.
Ce matin, (après avoir mis 30 min, 1 texto et un appel « Bouge-toi ») je suis allé au travail. (Note pour plus tard, dans la mesure du possible, NE PAS se faire larguer un lundi, on doit aller toute la semaine au taf alors qu’on a juste envie de pleurer au fond de son lit) je vois ça dans le métro :

Tu vois, ça m’a presque fait rire, tellement c’était ça. L’humour, toujours.
Leçon #2 : Voir ses amies le plus possibles.
Ses amiEs. Des filles. Qui savent ce que sait de pleurer en retrouvant un ticket de métro ou en entendant un mot dans une phrase. Etre entourée, pour sourire, rire un peu, juste 2 minutes dans la journée, pouvoir pleurer aussi, sans se cacher dans les toilettes du boulot ou derrière des lunettes de soleil (Note pour plus tard n°2, se faire larguer quand il fait beau, pour mettre des lunettes de soleil et avoir l’air moins con dans la rue)
Mes amies sont merveilleuses. Je ne leur dis pas assez. Mes amies proches, et toutes les miss que je connais par ce blog qui lisent mes twitt désespérés quand je n’arrive pas à respirer en me réveillant parce que je ne voudrais pas que ce soir arrivé. Merci.
Leçon #3 : Partir Loin
Mes parents sont dans ma maison dans le sud. Là ou j’étais il y a 20 jours avec lui. JE sais c’est dur, mais j’ai trouvé des billets de train. Je pleurais au téléphone avec la nana de la sncf qu’elle m’en trouve… Je pars à 900km de lui, histoire de m’empêcher de faire ma Josiane. Ou au moins de m’empêcher de faire des missions commando, c’est déjà ça. 3 jours pour souffler. Pleurer. Bronzer (qd même).
JE vais mal et il le sait. Il va mal parce qu’il tient à moi. J’ai envie de lui hurler dessus pour lui dire qu’il fait une connerie. J4ai envie qu’il revienne. Je ne m’étends pas dans le pathos. J’ai peur d’y revenir bien assez vite.
Bisous les filles. J’espère vous avoir fait au moins un peu rire.
19:23 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : rupture, conseil, celibataire
29.12.2008
The black side de l’ex Célibatante.
Pendant plus d’un an et demi, j’ai été Célibataire/Célibattante malgré moi.
Faut dire, j’assumais parfaitement mon rôle, et même que j’aimais vraiment ça. Je profitais de la vie, distribuais mon numéro en faisant de l’œil à n’importe quel mâle un peu grand/beau/ brun/porteur de barbe douce qui croisait mon chemin sur les dance-floor parisiens que j’entraînais avec mes plateaux Zara de 10cm, mes copines aux bras, dans la main ma vodka pomme ou ma coupette de champ’
La belle vie…
Sauf que le célibat, aussi sympa soit-il ne tiens pas chaud le soir, l’hiver venu, et ne fait pas de bisous « magique s» qui font partir les bobos. Bref, Le célibat, ça va 5 min, mais le but plus ou moins enfouit de chaque célibattante parisienne, c’est bien de trouver le mâle qui domptera un peu toute sa fouge.
Et moi, pour l’instant, je l’ai trouvé. C’est un peu pour ça que je parle de cette période au passé, mais aussi c’est surtout parce que c’est l’hiver, et en hiver, on est un peu en hibernation, on préfère cooconer, plutôt que se geler les doigts de pieds dans les plateaux Zara en fumant sa clope devant la boit.
Bref, tout ça pour dire, que ça faisait plus d’un an et demi, que j’avais bien dressés mes ami(e)s avec mon coté célibattante, à crier aux droits de la femme libre, à prendre la vie par les deux cornes, et à copieusement critiquer mes mecs de l’époque, (qui durait rarement plus d’un week end) en les traitant, au choix, de « Jean caude » de « boulet » de « gode sur pates » d’ « égocentrique » de « 1m85 de muscles et d’uv » de « niais » et je passe les « connard doublé de salaud »…
Je les ai tellement bien éduquée à cette petite cérémonie féministe, mes amis qu’ils se marraient pendant le premier mois dès que je parlais de « mon mec » et avait lancé des paris entre eux pour savoir combien de temps ça allait durer. Ce qui m’a bien fait marré d’ailleurs, ils sont drôles mes ami(e)s et c’est pour ça qu’ils le sont, mes amis, justement.
Le truc, c’est que cette fois, mon homme, je l’ai pas mis dehors le dimanche midi, je n’ai pas filtré ses appels ni lancé des sms désespérés de grosse josianne, nan, j’ai juste une relation normale, et ça fait du bien. Et même si mon mec n’est pas parfait (physique incompris, mon mec est une bombe sexuelle :p héhé) je n’ai pas envie de le critiquer avec mes potes, parce que j’adore quand il recoiffe ma mèche de cheveux sans m’écouter quand je lui raconte ma journée, j’aime son regard à la Chuck quand je lui dis que je ne viens chez lui que pour sa baignoire, en fait, et j’aime surtout me coller contre lui pour m’endormir.
Ce mec là, j’ai pas envie de le critiquer quand je suis avec mes potes. Ce mec là, je l’amènerai bien jusqu’au printemps…
20:27 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : mec, blog, nana, celibataire, hiver, nouvelle
06.05.2008
le printemps sied bien aux hommes
Tout à l'heure, en rentrant du boulot, je suis passé chez Champion acheté de quoi nourir Fantomas qu vient diner ce soir (teasing de ouf! ah ah!)
JE rentrait donc, sapée tel la poufiashonista que je suis, Ray ban sur le nez, mon sac Marc jacobs à une main, le sac champion de l'autre, le tout sur 15 cm de plateformeshoes. Si tu n'a jamais testé les courses avec des échasses, tu peux juste me croire, l'épreuve est périlleuse.
Bref, le tout étant fait je rentre chez moi, en essayant de sourire malgré le mal de pied et je me fait la remarque, "Bigre (oui oui je dis Bigre très souvent! Non en fait je dis putain comme tout le monde, mais là c'est romancé, tu vois) donc Putain, y a drolement de beau mec ce soir dans la rue, c'est la pleine lune ou bien?"
Résultat des courses, j'ai bien vite compris, 2 ou 3 bogoss plus loin, que c'était juste un effet d'optique. En fait, au printemps, y a surtout beaucoup beaucoup de mec (pas forcément bogoss) avec des énormes lunettes de soleil style ray ban, etc, qui leur cache la moitié dvisage.
Oui je sais c'est cruel, et en plus ça peu se retourner contre les nanas.
But what else? c'est quand meme pas de ma faute, si? et là j'ai juste envie de critiquer les mecs parceque Fantomas a 1/2h de retard ce con, et que je lui ai fait a bouffer en sus.
Tu noteras que j'utilise des mots super cultivé dans cet article (cf sied dans le titre ou encore sus) c'est la pleine lune jte dis!!
21:59 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : été, mecs, celibataire, drague

