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  • Juin 2010 - Je profite de ma vie

    J'écris des trucs un peu mielleux parce que j'ai la lune en balance, il parait. Mais je n'y crois pas trop. Je suis trop indépendante pour ça, j'ai mon soleil en sagittaire. D'ailleurs j'ai une forte dominante sagittaire, ce qui explique pourquoi je n'aime pas demander de l'aide, ni réclamer quoi que ce soit, et que je préfère qu'on me les offre. J'ai fait mon thème astral. J'y crois un peu.

     

    J'ai acheté un tarot de marseillais, et j'essaie de me tirer les cartes, le soir… Je met une robe longue et des bagues à tous les doigts pour rentrer dans le personnage. Si j'etais au théâtre, je me farderai même les yeux au kohl : mi-sorcière mi-magicienne…

     

    Mon pragmatisme me souffle à droite que cette façon de se raccrocher à des signes tout le temps signifie que je n'ai pas vraiment confiance en moi… La lune en balance je vous disait! Ma naïveté me murmure à droite que si cela existe depuis si longtemps, c'est que cela repose sur de la réalité, et qu'il faut croire en quelque chose, dans cette société où on ne croit plus en rien.

     

    "Si avant d'arriver de l'autre coté du pont, je me fait doubler par une voiture blanche ou rouge je l'appelle!" (Croyez moi, il y a beaucoup de voiture noire ou grises à Paris, ça ne marche pas toujours!)

     

    J'essaie de me souvenir ce que je pensais de lui la première fois que je l'ai amené chez moi il y a un mois. J'essaie de comparer cette image à celle que j'ai maintenant. Je me trouve naïve et bien trop optimiste… La prochaine fois, je ne placerai pas la barre si haut. ça doit être la faute à tout ses livres qu'il y a chez lui. On dirait une bibliothèque. J'adorerai me plonger dans plusieurs d'entres eux, et les lire, sur le rebords de la fenêtre donnant sur le clocher de Saint-Sulpice.

     

    Je ne suis pas malheureuse, je suis même plutôt bien. je remplis ma vie et comble ce vide qui n'est plus vraiment présent :

    • Je m'endors sur une épaule masculine devant un match de foot un apres midi lourd et ensoleillé, je ne lui raconte pas grand chose, mais je savoure ce sentiment qu'on connais tous les deux d'avoir quelqu'un présent à coté de nous. Et puis je n'ai pas besoin de parler, je le regarde, il est très beau.
    • Je bois des perriers en terrasse, avec le meme sentiments d'être chez moi que dans le bar de la petite ville de mes parents. Je fais la bises aux serveurs, et y emmène mes amis. Même les clochard qui trainent dans la rue pavé me sont familier.
    • Je me fais des listes de choses à faire, et je ne fais rien
    • Je met des hauts talons, juste pour aller boire un verre dans mon quartier
    • Je met la musique fort. Forte dans mes oreilles le matin, et j'ai envie de chanter, forte chez moi le soir, et j'ai envie de danser.
    • Je deviens une vraie fille à homo, et j'adore ça. La partie que je préfère c'est quand mon chouchou arrive, sa valise pleine de nouvelles sapes à me montrer, et que j'essaie tout en lui disant que j'adore! et on rigole! mon dieu qu'on rigole. Quand dans le métro il passe Edith Piaf, je l'appelle et on chante "mon dieu"
    • Et puis je regarde mes amies tomber amoureuses. Et je suis contente pour elles. Je crois que je n'en ai pas trop envie pour le moment… Je savoure ma liberté. Liberté de n'avoir son coeur que pour soi, et de pouvoir se plaindre de sa solitude, mais bien l'aimer quand meme!

    Juin 2010. Je profite de ma vie…

     

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  • Faire sa mere Theresa

    C’est bien connu, dans les relations amoureuses, les hommes aiment faire leurs héros, arrivant sur leur fier et immaculé destrier, prêt à sauver les jeunes filles paumées.

    Moi, je ne sais pas si c’est que je ne suis pas assez paumée, ou si j’écoute mon côté masculin, mais depuis toute petite j’aime bien aussi faire mon chevalier, prendre soin des plus faibles. Quand j’avais 10 ans, j’avais même ramassé un oisillon tombé du nid, et l’avais tenu au chaud dans une boite à chaussure garnis de coton pendant tout le week end. L’issus de l’oisillon n’a pas été glorieux, puisqu’il est mort. Mais bon. Au féminin, ça s’appelle faire sa mère Theresa.

     

    Au moment de mes premiers amours, j’aimais bien m’entiché de garçons venant de milieux sociaux différents de moi, j’étais gauchiste avant l’heure, ça devait être la génération SOS racisme « Touche pas à mon pote, c’est mon mec ». J’appelais ça le syndrome Jasmine et Aladin. Puis je me suis un peu lassée de tout ça, suite à plusieurs réflexion de mes beaux Aladin du style « que je ne pouvais pas comprendre, on ne venait pas du même monde ».

     

    Alors j’ai repris des hommes de mon monde, mais je n’étais pas prête à abandonner le côté mère Theresa. Je suis donc tombé dans une spirale infernale que toutes les femmes connaissent un jour : le mauvais garçon. A ceci près, que les mauvais garçons que je choisis sont tous des fils de bonnes famille à fort potentiel d’héritage lucratif (comprendre, belle voiture bel appart, belle maison de campagne) mais qui a voulu jouer le rôle du fils rebel de la famille. Alors ça se traduit, au choix, par se faire retirer le permis pour alcoolisme (et donc tester la garde à vue), prendre des substances illicites, sortir dans les clubs branchés tous les soirs, avoir un penchant assez développé pur le champagne, et draguer en proposant du champagne rosé.

     

    Bref. Avec le mauvais garçon, la fille tombe inévitablement dans le schéma « Il m’apporte le grain de folie dont j’ai besoin, et je lui apporte le calme qu’il le tempère, c’est magnifique, on est fait l’un pour l’autre ».

     

    Si on a tenu jusque là, vient alors l’étape où le bad boy veut se calmer et vient donc chercher l’aide de la fille « en qui il a bien sure confiance ». Forcément plus que sa clique d’ami rapportés de soirées camées…

     

    Le dernier mec que j’ai trouvé, je vous rassure, je n’ai pas tenu jusque là, mais par contre, Mr Mort téléphonique, c’était un peu mon bad boy à moi. Même si je ne l’imaginais que vraiment sur un malentendu comme le père de mes futurs et magnifiques enfants, depuis, mon nouveau célibat, on a passé pas mal de temps à discutter, et de bons moments. On se chariait, se soutenait, se conseillait. Je l’ai bien sur cru dans ses rêves de sobriété. Mais bon. Chassez le naturel, il revient au galop. Chassez un homme d’une femme toxique, il y reviendra dès qu’il pourra. Il doit être encore plus accro à elle qu'à sa poudre, et elle à la poudre qu'il lui offre. Chechez l'erreur.

     

    Décidemment, depuis l’histoire de l’oisillon tombé du nid, j’essaie, mais je ne suis pas une bonne mère Theresa. Il faudrait peut être que j’arrête d’essayer?

  • Mes exs sont formidables.

    Préambules.
    Je sais que dans les commentaires, j’avais prévu de vous expliquer ce qu’est la crise des 3 mois mais j’arrive pas à écrire cette note. Je préfèrerai faire un truc un peu drôle, mais il ne sort qu’un truc mielleux, dépressif et bancal.
    Bref. Je teste les « conseils » que je voulais y mettre, et j’espère que je vous l’écrit bientôt parce qu’ils auront réussit. Sinon, ça sera « Comment je me suis fait largué à cause de la crise des 3 mois »


    Cela étant dit, passons à l’exemple n°1 :
    Je me disais l’autre jour, « mes exs sont formidables ». Sauf qu’il faut mettre beucoup d’ironie dans le formidable.

    J’ai vu Fantomas l’autre jour. (Pour les petits nouveaux, Fantomas était un beau et grand et bien foutu serveur du Showcase avec qui je suis restée. Un peu. Jusqu’à ce qu’il me fasse une mort téléphonique en fait. Là j’ai compris que je m’étais emballé. J’ai fait (un peu) ma Josiane. Et il m’a larguée. Et j’ai pleuré parce que c’était le 1er mec qui le faisait. Et qu’il était bien foutu aussi.
    Fin de l’histoire ? Même pas. (les notes sont ici et ici et le larguage ici.) Pendant les 6 mois qui ont suivis, il a fait le « bon pote » s’est invité à diner chez moi, m’a fait des compliments mais rien tenté. M’a offert des verres au Show case jusqu’à ce que je ne veuille/puisse plus. Et puis voilà. Après, on a pris un peu de distance, mais il m’a toujours refait son sourire mielleux/clin d’œil dès que je mets les pieds là bas.)


    Et donc, fait de hasard, j’allais voir un concert l’autre jour, au Showcase. Ironie de l'histoire j'y suis allé EXACTEMENT 1 an jour pour jour après qu'il m'ai largué.
    Au bout de 5 secondes dans la boite, reflex, je regarde s’il est là, il me repère avant je ne le voit, me fait des signes et tout et tout. Crevant de soif, un peu plus tard, on s’approche commander nos coupettes, Il me dit fièrement avec son sourire mielleux (copyright), que « Il ne drague pas » et que d’ailleurs « il n’a eu personne depuis moi » puis a critiqué élogieusement mon mec actuel tout en me posant milles questions sur lui, me donnant « 5 mois maxi » avant de le quitter et le tout en me complimentant « Tu as maigri » (oui c’est ça LOL !) On passe notre chemin, se pose sur un canapé, et Sarah m’informe de son œil perfide, qu’il n’arrête pas de me mater du coin de l’œil.

    Et là je dis juste « mon ex est formidable » Pfffff… Mais boulet… C’est dingue, comme ce mec, canon, au demeurant, j’en voudrais plus. Je vous le laisse, tiens. Il me laisse un gout amer dans la bouche. Certainement trop de larmes qui n’en valait pas la peine.



    Exemple n°2 :
    Do you remeber this summer ? Je vous parlait de Mr Mort téléphonique, que j’ai copieusement critiqué ici, et surtout ICI et puis finalement non, puis encore critiqué, puis voilà, c’était devenu un ami qui avait un peu de problème, mais qui me touchait. C’était bien compliqué. Et moi je n’aime pas trop le compliqué, donc je me suis dis que j’allais le laisser faire sa vie. Et puis surtout, après, j’ai eu mon mec actuel, ce qui arrange beaucoup les choses. Donc, Mr Mort téléphonique, je l’avais un peu oublié. Et puis l’autre jour, je le cherchais par habitude dans mes contacts Facebook, et je ne le trouve pas.
    Me virer de ses friends, qu’il avait fait.
    (Mais pas ma cops, parce que en fait, il veut se la taper. Il me l’a avoué à moitié, un jour où il était complètement bourré.) Yeurk. Bullshit, qu'il aille au diable. Pourquoi? je ne sais pas. Peut etre parce qu'il me devait un peu d'argent, et même si ça m'aurait arrangé qu'il me les rende, je m'en tape un peu. J'ai juste pas compris ce qu'il s'est passé dans sa tête... Pour la nouvelle année, je tente un "Bonne année quand meme" par texto. Réponse 6 jours apres "Te retourne la bonne année"

    Et là je dis juste « Il est trop fort mon ex » Le plus drole, vous savez ce que c'est? c'est qu'il lisait mon blog, à l'époque, et qu'il l'apréciait. ce qui serait drole, ça serait qu'il me laisse un commentaire... là on se marrerait bien!

     

    Les exs, sources inépuisable de surprises quotidiennes...

  • Les minets

    Pendant ma (longue et éprouvante) découverte du célibat, j’avoue que j’ai eu un style de mec qui revenait souvent : le minet.

    Tu sais, le mec, un peu mince, super looké, slim gilet d’homme, ou chemise cintré et cravate fine, cheveux un peu long et décoiffé, mèche sur l’œil, et regard coquin (qu’il a déjà fait à la moitié de la boite !).

    C’était tellement mon style de mec, que mes copines, en en repérant un passer le pas de la porte du bar/boite, me disait, « ah Loula, y a un minet pour toi… »

    Comme un enfant devant les chocolats de noël, comme Bridget Jones devant son pot de Nutella, je m’en suis gavé… jusqu’à la crise de foie. Ce n’est que plus tard, que j’ai appris la diversité alimentaire dans les mecs (et je me suis mise aux serveurs musclés, mais ça c’est une autre histoire).

    Le minet : souvent jeune, entre 17 et 25 ans, je dirais, mais ils maitrisent déjà tous les codes de l’œillade à la Chuck Bass de Gossip Girl (photo) pour draguer, a pour héros Jude Law dans Irrésistible Alfie, et tout autres film faisant la promotion du connard polygame. Costume cintré pour faire chic, mais cultive son esprit de rebelle, il attend possibilité de montrer qu’il a un peu de flouze par exemple en mettant sur la table les 2 ou 3 bouteilles de champ’ achetées dans la soirée. C’est simple, c’est 80% du panel d’Attractive World ! Tiens, faudrait que je te montre les photos de certains, « sac chanel, et photo avec les rayban au volant de sa Porche » et leur message pourris qu’ils m’envoient, c’est risible tellement c’est creux.

    Oui parce que le vrai problème du minet, c’est qu’il est creux ! Malgré tout le mal qu’il va se donner à te citer les MGMT, et autres dans sa conversation, malgré tout le mal (et le temps) qu’il aura mis pour se préparer, il manque cruellement de densité. (Un de ses autres grands problèmes, c’est qu’il ment comme il respire et qu’il se tape 5 nanas à la fois, mais bon…)

    Toujours est-il que je n’en peux plus des minets. Je suis vraiment arrivé à ma crise de foie. Il me débecte tellement que je ne lève qu’un regard dédaigneux quand ils entrent dans la bar/boite. Je n’en peux plus de leur prétention et leurs regards plein de jugement, Je fais plus attention maintenant, au mec un peu plus effacé, à la chemise un peu moins blanche, les cheveux un peu plus court, mais qui aura un sourire un peu plus sincère. Je veux du VRAI.

    De toute façon, c’est Marion qui vous le dis ici, on veut du poil, on veut de l’homme, du mâle, du vrai. Pas des fiottes.

    ;-)

  • Lettre au père Noël

    Cher Père Noel,

    Cette année j’ai été très sage (si on met de coté le fait que j’ai foiré mon dernier semestre d’étude, que je n’ai pas été embauchée après mon stage, ni toutes les cuites et autres que je me suis prise) et donc, je t’écris pour te donner des idées pour mon cadeau. (Je sais, je suis un peu en avance, mais vu ma demande, je me dis, qu'il vaut mieux que j'anticipe le rush de décembre :D)

    Comme je sais que c’est la crise, je ne vais pas faire ma princesse, je ne te demanderais qu’une seule chose : Est-ce que tu pourrais me transformer en mec ?

    Alors, oui, ça peut être surprenant comme demande, d’autant plus que c’est plutôt marrant d’être une fille. J’entend qu'on a plein de choix pour s’habiller, on peut dire « Je suis fatiguée, tu peux m’aider » en faisant la moue pour éviter les corvées, on peut parler de cul sans passer pour un gros pervers, et si on a une sale tête, on peut mettre du fond de teint mais surtout on peut acheter des chaussures à talons !!!

    Mais en fait, plus j’y réfléchis, plus je me dis que ça doit être pas mal aussi d’être un garçon, parce que justement on a jamais mal aux pieds à cause des chaussures à talons, on ne passe pas 1H à choisir quelle robe on met (pour finir finalement en jean) ni ne dépense une fortune en lipstick et autre crèmes et bien sur, quand on est un mec, les anglais ne débarquent jamais

    En fait, la vraie raison de pourquoi je voudrais être un mec, c’est que les mecs, ils font l’amour sans amour. Il se donne dans la spontanéité mais sans partager. Alors que nous, finalement, même si on fait les grandes filles modernes, chaque moment partagé sous la couette est un moment d’intimité où on donne de soi, où on se livre, on partage, on se met à nue au sens propre comme au figuré. On ote sa carapace, on se propose sans protection, en craignant la critique. Parce que quand on est au plus proche de quelqu’un, peau countre peau, chair contre chair, sa main sur notre poigné, lorsque l’on sens son souffle dans notre cou, on se laisse aller et on lui appartient. Lorsqu’on mordille sa lèvre, son lobe d’oreille, quand on murmure son nom, il n’y a que nous deux qui compte. Lorsqu’on sourie, parce que le souffle se fait court et l’envie toujours présente, on partage quelque chose. Bien sûr, on pourrait ne penser que dans l'instant, mais pour une nana, faire l'amour reste fort. C'est la chose la plus forte que l'on puisse faire (et la meilleure!?) et que malgré toute la volonté que l'on puisse y mettre, on est OBLIGEE de penser à l'après.

    Good Morning Art Print by Pierre Farel

    Le problème, c’est que la femme a de la mémoire. Et tous ces moments restent dans nos têtes. Quel qu’ils soient (2h ou la journée). Quel qu’IL soit (un ami ou l’homme de notre vie). Un homme réussit à donner sans s’impliquer. C’est fort. Bien joué messieurs. J'admire votre détachement, votre capacité à partager autant d'itimié avec une personne et réussir à faire comme si vous ne la connaissiez pas par la suite. En jouissant, vous nous refilez toute la merde, si je peux dire, mais surtout toutes les questions de l'après, et ça c'est plutôt chiant.

    Crédit photo : lithographie de Farel (que j'aprécie beaucoup depuis longtemps)

    Père Noël, donc...  tu comprendras que j'aimerai m'accorder une petite periode de répis en me mettant dans la peau d'un mec! Bon, au cas où tu n'aurais pas ça dans ta hotte, je serais aussi très contente d'avoir la bague menotte Dinh van. (or blanc ou or jaune, it's up to you!)

    Merci beaucoup et passe le bonjour à la mère noël et aux lutins.

    Bien cordialement.

    La petite Loula

    Ps : tu pourrais pas m'ammener un brun ténébreux aux levres douces et charnues avec la bague dinh van? c'est toujours bon à prendre :D