04.05.2009
Lettre pour lui
Chéri,
(Je ne sais pas encore comment t’appeler…)
Je te mentirais si je te dis que ça ne va pas mieux. Je ne pleure plus, j’arrive à manger un peu, à sourire et rire, et même à danser sur de la musique quand je suis dans la salle de bain.
Je te mentirai si je te disais que ce week-end ne m’a pas fait de bien.
Je te mentirai si je te disais que je n’ai plus confiance en moi. J’ai confiance en moi, encore. Et encore plus maintenant, parce que j’avais peur de ne plus savoir exactement aimer. Et en fait tu m’as appris que je savais. J’ai encore plus confiance, parce que je sais que je mérite une belle histoire, encore plus belle que la notre peut être. Que je mérite un homme qui sera fou de moi, qui sera capable de traverser la ville ou le pays pour moi, qui croira en moi, sera fière d’avoir une copine comme moi, et pourra se dire qu’il est bien, juste en me caressant la joue, en remettant mes cheveux derrière mon oreille. Se dire qu’il n’a pas besoin de plus.
Je ne sais pas s’il sera sure. Je ne sais pas si je serai sure aussi. J’aurai peur, comme dans toutes mes relations. Peur de voir que mes pieds reposent un peu sur du sable mouvants, mais que c’est quand même drôlement fun. Peur de ne plus être en sécurité. C’est sure, quand on est seul, on sait sur quoi compter, on ne risque rien. Je veux prendre un risque. A deux. Jouer, perdre peut être, mais tenter.
Très certainement, tu te dis que je suis jeune, et que je peux tester, jouer, me tromper, toi non. Peut être. Ou pas. Quand on joue pour gagner, on est rarement satisfait…
Je te dis ça, parce que j’ai cru ces derniers jours que je ne croirai plus en l’amour. J'y crois toujours. Beaucoup de mes amies m’ont dis que je méritais ça. Je mérite quelqu’un qui prenne le risque avec moi. Quelqu’un qui m’aime.
Je te mentirai si je te disais que je suis guérie. Il y a une semaine, je me trainais jusqu’à chez toi prendre mes affaires. Je me trainais au boulot. Commencer ma journée par pleurer. Dur.
Je te mentirai si je te disais que tu ne me manque pas.
Je te mentirai si je te disais que j’ai besoin de t’écrire cette lettre. Je t’ai encore tous les jours au téléphone. Tu es encore dans ma vie.
Je te mentirai si je te disais que je réalise ce qui m’arrive. J’ai l’impression que tu es juste en voyage, que tout vas bientôt reprendre comme avant, qu’il faut juste que je sois patiente.
Je te mentirai si je te disais que je n’ai pas envie de te voir. Je n’attends que ça. Tu es encore là pour moi. Tu connais encore ma vie et moi la tienne. Je ressens ce manque de contact. Ce manque physique. Ce manque de tes mains sur moi, dans ma nuque, sur ma taille. De tes lèvres sur mon front. De ton regard qui m’apaise.
J’ai cru que j’allais mieux, que je gérais, allait de l’avant et continuait ma vie. Mais je ne contrôle pas ce manque. Mon corps te réclame. Je n’y peut rien. Il te connais, tu le connais si bien. Tu lui sieds. Tu avais les mains juste à la bonne taille pur mes seins…
J’ai passé ma semaine à me dire que je voulais que tu reviennes. Je te mentirai si je te disais que je n’y pense pas. J’ai toujours fantasmé sur le fait de rentrer chez moi. L’ipod sur les oreilles, monter mon étage et voir un homme qui aurait patienté là, au pas de ma porte, m’attendant pour me dire qu’il tenait à moi. Si tu veux revenir, s’il te plait, fait le comme ça, c’est tellement romantique…
Mais, j’ai arrêté de trop me poser cette question. A trop y réfléchir, j’ai peur de voir l’évidence. Maintenant, j’ai juste besoin de tes bras qui m’enserre. J’aimerai sentir ta chaleur dans mon lit, attendre le thé que tu m’apportais le soir. Toutes ces choses que même l’affection que mes amies, aussi géniales soient-elles, et je pèse mes mots, ni que ma famille, aussi douce soit-elle ne peuvent m’apporter.
Malgré les sourires que je fais toutes la journée, tu me manques.
A bientôt Chéri.
xxx
20:33 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : rupture, couple, relation, separation, blog
29.11.2008
Lost
Elle était là, allongée sur le lit en culotte en dentelle et débardeur. Ils s’étaient levés il y a quelques heures à peine. Derrière elle la baie vitré de l’appartement de sa grande tour, quai grenelle, donnait sur tout paris. La vue était magnifique.

Elle était là, comme sorti de « Lost in Translation » de Sofia Copola. Elle n’arrêtait pas de penser à ça, allongé sur son lit, en petite culotte, pour ne pas écouter ce qu’il lui disait. Pour ne pas entendre qu’il lui expliquait qu’il ne supportait pas sa façon d’être, son caractère. Qu’il étouffait de relever chaque intonation de voix qui l’insupportait. Elle pensait au joli film de Sofia Coppola qu’ils avaient vu quelques jours plus tôt, sur ce même lit, mais enlacée. Elle essayait de penser au cadrage et à la lumière qui rendait Scarlett si jolie pour ne pas entendre les mots qui tapait dans sa tête et résonnaient.
Elle était en train de se faire larguer. Mélange de colère, de peine, de violences intérieures.
Elle se lève et sans un mot, traverse l’appartement pour prendre sa douche. Sans s’attacher les cheveux, elle fait couler l’eau chaude sur son corps, sur son visage où un autre liquide chaud y commence lui aussi à y glisser. Ils s’évitent en silence. Rancœur. Elle se prépare. Range ses affaires qu’elle avait laissées chez lui puisqu’elle n’en aurait certainement plus besoin.
Il lui explique qu’il ne veut pas la changer mais qu’il sait qu’il ne supportera pas indéfiniment. Elle répond « Tu attends que je m’en aille ? » Il repart dans des explications pour essayer de donner une raison bancale qui n’existe pas. Le scénario de ce film est décidemment bien mal écrit.
-Lui : ça te saoule pas que je te fasse plein de réflexions, encore hier soir ?
-Elle : …
-Lui : Non ?
-Elle : Non, tu vois, je dois être habituée aux connards dans ton genre.
-Lui : Sors de chez moi !
Sentiment d’étouffement, de vide. D’énervement, elle a envie d’hurler, de pleurer, pourquoi ?? Ça faisait longtemps qu’elle n’avait ressentit ce sentiment de perte. Elle sait que si elle passe le pas de sa porte elle ne le reverra jamais… Elle met ses chaussures, avec énervement, en pensant tout un tas de « Salaud ! » dans sa tète. Attrape son manteau, enroule son écharpe doudou, qui ne la réconforte pas vraiment à ce moment là, et en se relevant, elle le regarde. Il est toujours aussi sexy. Il pourrait effectivement sortir avec tout un tas de filles bien plus jolies qu’elle. Mais elle se dit qu’elle ne mérite pas non plus quelqu’un qui la rabaisse et critique toute sa façon d’être. Quelqu’un qui n’est pas allé plus loin que voit le premier aspect de sa personnalité, il est vrai un peu hautaine. Les yeux pleins de larmes :
-Elle : T‘es vraiment qu’un gros nul !
Il s’approche d’elle. La prend dans ses bras, la serre et lui demandant d’une voix douce de se calmer. Elle se sent si vide, si froide, au milieu de ses grand bras qui la réchauffe. Elle voudrait tellement que ça ne soit pas arrivé. Elle voudrait que rien ne se soit passé et qu’ils aient passé l’après midi à faire l’amour dans le lit devant la baie vitré à la magnifique vue. Elle voudrait que tout s’arrête et juste ressentir ce sentiment si bon d’être dans ses bras. Qu’il ne la lâche pas et la protège comme on protege un enfant ou un objet fragile. Elle se rend compte qu’elle s’était attachée à lui. Elle se sent perdue. Elle voudrait qu’il la serre, encore. Elle voudrait arrêter de pleurer.
La fin de l’après midi s’est plus ou moins bien passé. Ils ont parlé d’autres choses, comme si de rien était. Elle avait le regard dans le vide. Un peu paumée. Lost. Elle n’a pas réussi à relever le coin de ses lèvres pour sourire malgré le fait qu’il l’embrassait en caressant son visage, qu’il passait le dos de sa main sur sa joue et son doigt à la commissure des lèvres pour l’encourager à sourire. Elle avait perdu quelque chose. Elle aurait voulu faire l’amour avec lui, partager un peu de tendresse pour retirer toutes cette peine, mais ils n’avaient pas le temps.
Il est partit bosser. Elle est rentré chez elle, a acheté Virgin suicides en passant chez le vendeur de DVD parce qu’elle aime bien le style de Coppola malgré tout. Et en rentrant elle a écris sa journée.
Elle, c’est moi.
Il ne s’est pas excusé.
19:07 Publié dans Dans ma Life | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : rupture, relation, radiohead, videotape, lost, in, translation
22.10.2008
Lettre au père Noël
Cher Père Noel,
Cette année j’ai été très sage (si on met de coté le fait que j’ai foiré mon dernier semestre d’étude, que je n’ai pas été embauchée après mon stage, ni toutes les cuites et autres que je me suis prise) et donc, je t’écris pour te donner des idées pour mon cadeau. (Je sais, je suis un peu en avance, mais vu ma demande, je me dis, qu'il vaut mieux que j'anticipe le rush de décembre :D)
Comme je sais que c’est la crise, je ne vais pas faire ma princesse, je ne te demanderais qu’une seule chose : Est-ce que tu pourrais me transformer en mec ?
Alors, oui, ça peut être surprenant comme demande, d’autant plus que c’est plutôt marrant d’être une fille. J’entend qu'on a plein de choix pour s’habiller, on peut dire « Je suis fatiguée, tu peux m’aider » en faisant la moue pour éviter les corvées, on peut parler de cul sans passer pour un gros pervers, et si on a une sale tête, on peut mettre du fond de teint mais surtout on peut acheter des chaussures à talons !!!
Mais en fait, plus j’y réfléchis, plus je me dis que ça doit être pas mal aussi d’être un garçon, parce que justement on a jamais mal aux pieds à cause des chaussures à talons, on ne passe pas 1H à choisir quelle robe on met (pour finir finalement en jean) ni ne dépense une fortune en lipstick et autre crèmes et bien sur, quand on est un mec, les anglais ne débarquent jamais…
En fait, la vraie raison de pourquoi je voudrais être un mec, c’est que les mecs, ils font l’amour sans amour. Il se donne dans la spontanéité mais sans partager. Alors que nous, finalement, même si on fait les grandes filles modernes, chaque moment partagé sous la couette est un moment d’intimité où on donne de soi, où on se livre, on partage, on se met à nue au sens propre comme au figuré. On ote sa carapace, on se propose sans protection, en craignant la critique. Parce que quand on est au plus proche de quelqu’un, peau countre peau, chair contre chair, sa main sur notre poigné, lorsque l’on sens son souffle dans notre cou, on se laisse aller et on lui appartient. Lorsqu’on mordille sa lèvre, son lobe d’oreille, quand on murmure son nom, il n’y a que nous deux qui compte. Lorsqu’on sourie, parce que le souffle se fait court et l’envie toujours présente, on partage quelque chose. Bien sûr, on pourrait ne penser que dans l'instant, mais pour une nana, faire l'amour reste fort. C'est la chose la plus forte que l'on puisse faire (et la meilleure!?) et que malgré toute la volonté que l'on puisse y mettre, on est OBLIGEE de penser à l'après.

Le problème, c’est que la femme a de la mémoire. Et tous ces moments restent dans nos têtes. Quel qu’ils soient (2h ou la journée). Quel qu’IL soit (un ami ou l’homme de notre vie). Un homme réussit à donner sans s’impliquer. C’est fort. Bien joué messieurs. J'admire votre détachement, votre capacité à partager autant d'itimié avec une personne et réussir à faire comme si vous ne la connaissiez pas par la suite. En jouissant, vous nous refilez toute la merde, si je peux dire, mais surtout toutes les questions de l'après, et ça c'est plutôt chiant.

Crédit photo : lithographie de Farel (que j'aprécie beaucoup depuis longtemps)
Père Noël, donc... tu comprendras que j'aimerai m'accorder une petite periode de répis en me mettant dans la peau d'un mec! Bon, au cas où tu n'aurais pas ça dans ta hotte, je serais aussi très contente d'avoir la bague menotte Dinh van. (or blanc ou or jaune, it's up to you!)
Merci beaucoup et passe le bonjour à la mère noël et aux lutins.
Bien cordialement.
La petite Loula
Ps : tu pourrais pas m'ammener un brun ténébreux aux levres douces et charnues avec la bague dinh van? c'est toujours bon à prendre :D
10:00 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : mecs, celibat, plans cul, relation, pere, noel, amour
23.08.2008
Le coup de geule du jour ou « Je ne sais pas si je sors avec »
L’autre jour, mes congénères d’open bar entre filles étaient toutes deux dans le cas « Je sens qu’il va me larguer d’ici à ce week-end »
Je leur ai répondu à juste titre, que des fois, j’aimerai être dans leur cas, parce qu’au moins ça voudrait dire que je suis avec quelqu’un.
Alors j’y ai réfléchis, et je me suis dis que ça faisait quand même plus d’un an et demi que j’avais pas eu de relation stable. Quand je dis relation stable, je parle pas de la lune, présentation aux parents, status « in relationship with » dans Facebook et autres « mon cœur » en public, non je parle juste du fait de pouvoir dire « Oui, je sors avec ».
Parce que depuis, quand mes copines me demandent des news du nouveau prétendant et qu’elle me pose la question fatidique « Et tu sors avec ? » souvent je réponds « Euh… Je sais pas trop »
C’est vrai ça, j’ai l’impression que le terme « relation » au sens puritain du terme ne correspond pas à notre vie moderne faite de Plans Cul Régulier (PCR) et autres One-shot. Enfin, en fait, j’ai l’impression qu’outre l’émancipation de la femme, c’est surtout les mecs qui (encore une fois) dictent leurs règles dans ce monde impitoyable ! Et le pire, c’est que les nanas, sous prétexte de paraître « femme moderne et libérée » on est limite flattées quand on a un petit PCR ! mais en fait, pour paraphraser Marion à ce même open bar mémorable, « Les grosses bites, c’est comme le grand amour, tout le monde le cherche, mais c’est dur à trouver »
Traduction : Ouai, j’ai l’impression de renier mon mode de vie de cette dernière année, mais merde ! Pourquoi les mecs avec qui je suis ne me voient pas comme une nana relationable ? Juste parce que eux, ne se sentent pas les couilles d’assumer une vraie nana et pense « profiter de la vie ».
Si profiter de la vie, c’est se les vider, ces dites couilles tous les week end avec des nanas différentes et filtrer leurs appels gentiment la semaine qui suit, alors BULLSHIT ! On est peut être tous différents, mais je suis pas sûre que c’est le mieux dans la vie ! Et je parle même pas de morale, loin de nous la morale, vous me connaissez, j’en ai vu d’autre ! Mais finalement, une relation entretenue, avec quelqu’un qu’on apprend à connaître, avec qui le feeling passe, et avec qui on sent qu’on peux s’éclater (au pieux et en boite !) c’est pas si facile à trouver, et quand on le choppe, il faudrait peut être mettre de côté la sacro-sainte « CELIBerté », parce que je suis sûre qu’à 2 ça peut être top aussi, hein ? dis moi que à 2 ça peut être top aussi…
01:13 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : mecs, celibat, plans cul, relation
09.04.2008
The Choice
L'autre jour, un pote m'a dis l'autre jour que j'étais jolie, intelligente et drole et que si j'avais pas de mecs, c'est que je le voulais bien.
Je veux pas faire la nana en chien, mais je trouve pas quand meme y a plein de mecs avec qui j'aimerai être : Jude Law par exemple, mais aussi des "vrais" avec qui j'ai voulu être comme Fantomas et Perfect man.
Mais apparemment c'est pas si simple.
Et puis depuis ces derniers mois, il y a eu des mecs qui ont voulu être avec moi : Un électricien il y a 3/4 mois ou encore Mr Le Prince il y a quelque semaine. mais là, c'est moi qui ai pas vraiment voulu. C'est pas si simple non plus.
OK, j'avoue je suis pas trop le genre de nana qui rève de rencontrer un mecs, de se caser, rencontrer sa mère, acheter un chien, ramassé des champignon dans les bois, etc.
J'aspire, soit peut être j'aspire peut etre plus à un truc mélant sortir, champagne, resto, petit cadeau et autres expo, voyage etc. Enfin bref. J'aspire pas forcément à une vie rangée pour le moment, mais ça parait pas forcément clair aux yeux des mecs.
Enfin tout ça pour dire que c'est marrant parceque j'ai une copine qui recherche plutot le 1st cas. Et bien figurez vous que jamais le problème du PC ne se présente à elle. Dans sa cie, ça a toujours été simple, si tu embrasses un mec, c'est que tu es avec. Point.
Moi c'est limite, "ouai on a couché ensemble, mais c'était juste entre pote, non?"
Glamour. :S
Bon, tout ça pour dire on se plein, mais on fait quoi? on aspire plutot à une vie rangée, 0 problème, et le jeudi, c'est méthode cauet dans le lit marital? ou on est seule on se plains, et on passe des soirée vodka champagne à se dire entre nanas que les mecs n'ont pas de couilles?
Sinon, hier je suis allé voir 2 soeurs pour un roi. (meme que Eric Bana, celui qui joue le roi il est ben SEX, mais c'est une autre question....)

C'est un peu une daube américaine, mais ça montre une chose, que le "FUIT LE IL TE SUIT, SUIT LE IL TE FUIS" ça marche du feu de dieu! mais bon, la Boleyn, elle a fini certes Reine, mais surtout la tete coupée, donc ça marche, faut faire gaffe jusque ou.
Attention, je met en place le "Fuit le il te suit, suit le il te fuit" aupres de PErfect man cette semaine. Enfin j'essaie. 0 josiannerie, enfin on va tenter. JE vous dirai si j'ai fini comme Anne Boleyn décapitée, ou juste dans son pieu! ou juste dans le mien toute seule :S
20:55 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : relation, mecs, nanas, homme, femme, couple, célibat
04.03.2008
Un mec à quoi ça sert, on se le demande bien!
Quand j'ai réfléchis à écrire cet article, je me voyais déjà au icône du féminisme, avec une tirade qui ferait frémir mon soutif, de peur d'être brulé... (déjà, mon soutif c'est un aubade, donc il craint rien, et puis le féminisme exacerbé très peu pour moi, la preuve, je vient de prendre 15 min pour me vernir les ongles de pieds en rouge!)
Quoi qu'il en soit, c'est pas un super scoop mais je suis célib.(ouai je sais ça rime avec Vélib, mais rien à voir!)
Non que je sois un gros cajot laidron, ou autre définition du terme "laide", non, parceque figurez vous que la beauté n'a rien à voir avec la beauté, m'dame messieurs, non non, puisque même Magali de la star ac elle avait un mec. (oui je sais c'est un peu méchant ça...)
Non, donc en dehors du fait que maybe perhaps je serai un chouilla exigente (je vois pas d'où?), c'est surtout que je suis occupé.
Bon, tout ça pour arriver à une chute intermediaire de la note : ma douche fuit.
(ouai je sais ça c'est de la chute!)
Du coup, il fallait que je refasse le conna*d de joint.
Hop hop hop je traine mes basques au BHV (après 1 mois de fuyage every day pour BIEN verifier qu'il allait pas se refaire tout seule le joint, on ne sait jamais!)
J'achète ça :
on je déconne j'en ai pris un plus petit. mais pour illustrer ça fera l'affaire, tu voulais qd meme pas que je dégaine l'APN pour prendre le truc du BHV, y a des limites!
hop hop hop je fait mon joint fis ça.
ET LA
Je me dis, un mec ça sert vraiment à rien, (d'où le titre si tu suis bien! bref, je continue ) D'où est ce que je peux pas le faire moi toute seule, mon joint? c'est trop easy! franchement, l'égalité des sexes ça devrait vraiment être plus d'actualité... bref, tout ça, je pensais au billet que j'allais écrire sur mes nouvelles idées de bricolages, j'ai presque failli relooker mon blog en "LEs conseils BRICO de LOULA" tu vois le truc!
Ben vous savez quoi?
Le mec? il sert surtout à te dire de PAS PRENDRE TA DOUCHE juste APRES avoir fait le joint! sinon ça sert à rien...
Encore fallait il y penser...
08:00 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : relation, travaus, mecs, nanas
09.01.2008
voilà...

Voilà... depuis cette après midi, je suis officiellement célibataire...
Msg de Fantomas : il n'est "pas pret à avoir une relation stable"
En meme temps, j'étouffais dans cette relation à sens unique. J'ai passé mon temps accroché à son répondeur depuis samedi, lui laisser une diziaaine de msg et texto pour lui demander (pas tres gentiement, d'ailleurs) de me rappeller car je devais lui parler. Et finalement, il aura eu raison de moi, c'est lui qui a cassé.
C'est ma première ruprture "douloureuse".
Alors je sais, la vie continue, il n'en valait pas la peine, et j'en retrouverai plein d'autre...
Oui, mais quel gachi... ça aurait pu être autrement. Et je sais que je ne le reverrai jamais... ça me rend trste. et je crois que j'ai juste envie d'etre un peu triste avant de repartir...
Loula.
Ps: la note de demain est d'humeur plus joyeuse - préenregistrée- je ne suis pas encore aussi lunatique...
18:35 Publié dans Dans ma Life | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : rupture, douloureuse, relation, mecs
05.01.2008
Je l'ai dans la peau... ou Fantomas part 1
Aujourd'hui j'ai encore franchi un cap dans "parisianisation" à savoir que j'ai fait l'état des lieu de mon appartement, et je me suis vu remettre THE KEYS!!
Donc voilà j'ai mon appart à Odéon (MON quartier, que je surkiff du reste, je vous en reparlerait...)
Non, c'est surtout que JE SUIS DANS LA MERDE.
Je parle de Fantomas, nouveau surnom du serveur du showcase, avec qui je suis depuis maintenant presque 2 mois (ouahhhou, du calme, je l'ai vu 4 fois...), beau comme un dieu, foutu comme t'imagines meme pas, pompier la semaine, bref... :x je m'égare... oui donc Fantomas parceque c'était soit ça, soit l'homme invisible.
Parceque c'est le genre de mec à attendre bien sagement que tu l'appelles, qui te dis meme "ben alors, ça fait longtemps que tu m'avais pas appellé" si tu tentes piteusement de pas l'appeller pour le faire mariner (tentatives moultes fois échouées si tu suis bien)
Donc, notre relation est un peu spéciale dans le sens ou je n'étais pas encore sur paris (et je le suis pas encore en vraiiiii) mais lui si. et comme il cumule 2 taf, c'est pas le mec le plus libre du monde. on va dire meme l'exact opposé. Soit. moi je comprend, enfin, je dis, parceque je suis une fille bien. du moins je tente.
Et puis bon, Fantomas, il repond pas toujours au texto ou aux appels, c'est un peu qd il veut, ce qui a le don d'enerver n'importe quelle nana, non? et on se dit rapido qu'on se fait prendre pour une belle conne...
Je l'avai donc vu en 2007, et pas depuis (tu me diras, dis comme ça ça fait horrible, mais 2007 c'est pas si loin...) enfin, je l'avais vu mi-decembre, depuis rien. on se parle régulièrement au tel, ça se passe plutot bien... pas de trucs hautement romantique comme "j'ai envie de te voir", non non, c'est plutot banalité, et desfois des trucs du style : "oui mais toi tu es jeune, (j'ai 22 ans, lui 28) tu sais pas forcément ce que tu veux" et autres "on se rappelle".
Un peu plus j'étais blasée. ah non, en fait, pas un peu plus. JE SUIS BLASEE...
Et donc, tout ça pour vous dire que j'ai réussi à le voir un peu ce soir. Je lui ai fait visiter mon appart (à base de plaid en fourure et oreillers jetés sur le parquet, et petites bougies partout... jdeviens completement fleur bleue :S)
Et je croyais m'etre détachée un peu de lui, parceque marre d'etre là que quand il veut... mais.... pffff.... J'suis dans la merde, c'est tout ce que je vous dis.
J'aime l'odeur de sa peau sur moi, j'aime son sourire, dents blanches super droites :p, ses yeux profonds mais au regard plein de legerter... son corps...j'aime quand il me dis, que ça fait longtemps qu'il n'avait pas trainé à odeon, et qu'il aura plein d'occasion d'y re-trainer maintenant grace à moi... j'aime quand il me regarde impressionné (???)parceque je me souviens encore de toute ma formation AFPS (premiers secours) au bout de 3 ans...
En conclusion, 2 possibilitées s'ofrent à nous :
- soit il devient raide dingue de moi et on passe un ptit bout de temps ensemble à s'aimer à la foliiiie
- soit il me dira dans 1 mois que de tte façon, il a pas le temps pr qqun, qu'il recherche qqun de plus "vieux/mature" et je me prend la claque de ma vie, je pleure, je deprime, etc
alors, tu me prédis quoi lecteur, dans ton marc de café, et ta boule de cristal?? tu dirais quoi les probabilités de réalisation de chacun des évenements sus-cités?
01:42 Publié dans Dans nos Lits (Mecs) | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : relation, mecs, amour, couple, nana

